dimanche 16 novembre 2008

Election Cantonale Partielle « Nîmes 1 » - Marie-Chantal BARBUSSE en tête

En tant que démocrates, nous ne pouvons que regretter le manque de participation qui a marqué cette élection cantonale partielle. La conjonction de nombreux éléments peut expliquer le score très faible (21,5%) de la participation. C’est malheureusement souvent le lot des élections cantonales partielles.

C’est d’autant plus dommage que cette élection était marquée par la forte présence des femmes (5 candidats sur 6), symbole qu’au-delà de la parité dans les scrutins de liste, l’égalité homme – femme devient peu à peu une réalité dans notre paysage politique.

Dans ce contexte, le résultat de Marie Chantal BARBUSSE, soutenue par l’UMP et le Nouveau Centre est plus qu’encourageant (42,13%), mais il faudra compter sur une bonne mobilisation dimanche prochain.

Face à la candidate du parti communiste, le choix est clair. Sylvette FAYET, une candidate qui a une vision passéiste de notre société, face à Marie-Chantal BARBUSSE, une candidate de la Majorité Présidentielle qui a fait ses preuves et dont l’engagement social au service des nîmoises et des nîmois trouverait toute sa dimension au Conseil Général du Gard.


Yvan LACHAUD

mercredi 5 novembre 2008

OBAMA PRESIDENT: un formidable vent de changement

par Yvan LACHAUD, Secrétaire Général du Nouveau Centre, Président de la Fédération NC du Gard, Député du Gard,

"C'est un formidable vent de changement qui vient de balayer l'Amérique avec l'élection à la Maison Blanche de Barack Obama. A un moment difficile de l'histoire de ce grand pays, nos amis américains ont fait confiance à un homme jeune, au parcours atypique, et ont ainsi démontré aux yeux du monde leur formidable capacité à se renouveler, à retrouver une dynamique.

Beaucoup d'espoir sont placés en cet homme, et la tâche sera rude pour lui. Nul doute qu'il ne changera pas tout en un seul jour; mais nul doute également qu'il incarne de nombreux symboles: celui de l'accession d'un afro-américain à la charge suprême; celui également d'un nouveau type de rêve américain, peut-être moins matérialiste, en tout cas plus solidaire.

Il sera également très attendu sur la scène internationale. Il devra faire revenir les Etats-Unis vers des relations avec ses partenaires plus équilibrées, que ce soit au Moyen Orient, mais également sur le plan environnemental, pour lequel je l'espère, il pèsera de tout son poids dans la balance, malgré le contexte économique difficile, pour convaincre un congrès toujours trop frileux en la matière.

Il est aussi un signe fort pour l'Europe. Barack Obama deviendra officiellement le 44ème président des Etats-Unis quand la France laissera la Présidence de l'Union Européenne à la République Tchèque, dont le gouvernement n'est, pour le moins, que très peu engagé sur la scène européenne. Ces deux éléments concomittents mettront sans doute en lumière, la nécessité pour l'Europe de se doter d'une vraie lisibilité politique. Nicolas Sarkozy est en train de réaliser une grande présidence européenne car il dispose de cette lisibilité. Malgré la confiance que Barack Obama nous inspire, il serait dommage de laisser l'Europe sans voix sur le plan international, et de laisser ce jeune président sans partenaire européen crédible, au moment où nous avons l'occasion unique de changer l'ordre mondial vers plus de justice, et plus d'équité.

L'Alliance Américaine...

par Julien DEVEZE, Délégué départemental NC Gard.

Bien des choses ont été dites sur l'élection de Barack OBAMA. Le futur Président des Etats-Unis incarne un certain nombre de symboles qui ne peuvent que soulever l'enthousiasme, ou pour les plus sceptiques, un espoir.

Au delà de ce véritable engouement, je souhaiterais simplement attirer l'attention sur l'attitude de John Mac Cain au soir de sa défaite. On parle de fair-play, d'élégance... ces termes là sont ceux qu'on donne aux vaincus, et certes oui, le "Mac is not back". Mais je crois qu'il serait trop restrictif de ne voir dans le discours du candidat républicain qu'une geste de gentleman.

Americans never quit...

C'est aussi une volonté de ne pas démissionner. Une volonté de faire son maximum pour son pays. Une volonté de ne pas diviser le pays en deux parties antagonistes. Une volonté de rassemblement, qui ressemble à celle de Nicolas SARKOZY après son élection.

Dès lors le paralèlle avec la France est cruel pour notre classe politique engoncée dans ses strates partisanes. Vous aurez saisi la différence: aux Etats-Unis, c'est le battu ne l'est que pour lui même (John Mc Cain a assumé personnellement sa défaite), et refuse d'entraîner son pays dans la politique du pire.

En France, on préfère "savoir pour qui ne pas voter" ou "rassembler ses forces", enfin sa minorité en lui promettant des jours meilleurs, plutôt que de chercher à faire valoir ses idées et proposer son aide à celui qui aura la lourde tâche de gouverner.

John Mac Cain, en reconnaissant les "capacités exceptionnelles" de Barack Obama, en étant "profondément touché par l'espoir qu'il [Obama] a inspiré auprès de gens qui ne croyaient pas pouvoir participer à la destinée de leur pays" a, pour sa part, montré que, non seulement, il avait le devoir de représenter et faire vivre les millions de voix qui se sont portées sur sa candidature, mais, au delà, que l'on pouvait gouverner sans être au pouvoir, et que la responsabilité des prochaines années n'incombait pas qu'au vainqueur mais à toute la classe politique.

Hier soir les américains ont sans doute gagné un futur grand chef d'Etat, ils ont en tout cas fait la preuve de leur dignité et de leur sagesse.

Réaction à l’Election de Barack OBAMA à la Présidence des Etats-Unis : un espoir pour un développement mondial durable

par Hélène ALLIEZ-YANNICOPOULOS,Secrétaire Nationale Adjointe à l'Environnement, Vice-Présidente de la Fédération NC du Gard.


Comme beaucoup d’entre nous, je me réjouis en bien des points de la victoire de Barack OBAMA à l’élection présidentielle américaine. Au-delà des symboles, le changement qu’il promet est attendu dans bien des domaines : économique, social, culturel, en particulier aux Etats-Unis ; mais également partout dans le monde, dans les domaines de la politique étrangère, et dans celui de l’environnement.

C’est, bien entendu, sur ce dernier point, que je tenais à réagir. Non seulement, il est un des enjeux majeurs de notre monde, mais il est aussi, celui sur lequel le CHANGEMENT sera certainement le plus tangible dans la politique américaine.

Dès le lendemain de son élection face à Al GORE, que l’on connaît pour son engagement écologique, George W. BUSH, prit le monde à contre-pied en refusant de ratifier les accords de KYOTO sur les gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, et décida qu’il fallait opposer l’intérêt de l’économie américaine à celui de la planète dans sa lutte contre le « Global Warming ».

Une philosophie dévastatrice, qui n’a d’ailleurs pas empêché les Etats-Unis de connaître une crise économique comparable à celle de 1929. Une philosophie à l’opposée de celle développée dans le programme environnemental et énergétique de Barack OBAMA.

Le prochain Président des Etats-Unis développe dans son programme la volonté de concilier environnement et économie : la base même de ce qu’est le développement durable.

Il a, contrairement à son prédécesseur, une conscience aigue des dangers qui nous attendent si nous n’agissons pas. Et promet des mesures en conséquences :
- réduire les émissions de gaz à effet de serre à 80% du niveau de 1990 d’ici à 2050.
- Etablissement immédiat d’un seuil annuel de production de ces gaz pour l’ensemble des USA.
- 150 milliards de dollars seront consacrés sur 10 ans à la recherche sur les énergies renouvelables.
- Mise en place de normes urbanistiques à haute qualité environnementale comparables à celles prises par le Grenelle de l’Environnement.

Enfin, et surtout, Barack OBAMA affirme sa volonté de faire des Etats-Unis le leader mondial de la lutte contre le changement climatique. Les américains étant les plus gros producteurs mondiaux de gaz à effet de serre par habitant, l’importance de cette décision dans l’efficacité de l’application des accords de Kyoto et Rio est capitale.

Le nouveau Président des Etats-Unis incarne un espoir, qui, je l’espère, ne sera pas déçu. La tâche sera difficile, et on peut penser que ce sont 8 années de retard qu’il a à rattraper.

Il n’est pourtant pas trop tard, et à l’heure, où beaucoup d’entre nous s’interrogent sur le tournant que doit prendre le monde aujourd’hui, l’espoir que nous donnent les américains ne pourra que rejaillir sur l’ensemble de la planète, et ainsi, donner l’impulsion qui nous sera nécessaire pour en faire une réalité.

dimanche 2 novembre 2008

Réforme du lycée: autonomie et responsabilisation des lycéens

par Jacky RAYMOND,
Inspecteur d'Académie Honoraire Secrétaire National à l'Education, Président-Délégué au Projet de la Fédération NC du Gard, Adjoint au Maire de Nîmes



Dans ses principes, la réforme du lycée – et pas seulement de la classe de seconde comme le titrent certains journaux, bien que le cadrage du cycle terminal fasse toujours l’objet de réflexions – va incontestablement dans le bon sens, même si elle ne s’inscrit encore que partiellement dans la logique qui la fonde.


Elle va dans le bon sens pour plusieurs raisons majeures : elle modifie l’organisation annuelle des études de second cycle ; elle favorise une évolution des comportements des lycéens ; elle accompagne ces derniers de façon beaucoup plus soutenue et plus rigoureuse.

Nul ne conteste aujourd’hui le déséquilibre des trois trimestres de l’année scolaire, d’un premier trimestre qui n’en finit pas à un troisième trimestre quasi inexistant. Même si le découpage temporel reste inchangé – cinq séquences de six à sept semaines –, l’organisation semestrielle favorise un meilleur équilibre des activités d’enseignement et des moments de positionnement des élèves.
Il restera à régler le problème de l’amputation du second semestre pour cause d’examens et procédures diverses d’orientation/affectation.

Les modules d’exploration ou d’approfondissement, choisis parmi les quatre dominantes retenues – humanités, sciences, sciences de la société, technologie –, conduiront les lycéens à effectuer des choix et à individualiser leur parcours de formation. Ils leur permettront également d’ajuster ledit parcours, en fonction de leurs intérêts et potentialités, en usant de leur « droit au changement ».
L’efficacité de ce dispositif implique que la détermination des modules proposés par l’établissement se fonde sur le projet d’établissement, donc sur une analyse de besoins et un diagnostic, et non sur les ressources horaires disponibles après organisation du tronc commun – ce qui reviendrait à rendre les modules tributaires des répartitions disciplinaires.

Les trois heures d’accompagnement – remise à niveau, travaux interdisciplinaires, aide à l’orientation – ne devraient pas manquer de faciliter l’assistance aux élèves au regard de leurs performances scolaires et de leur projet personnel de formation.
Là encore, il conviendra de ne pas conditionner la mise en place de cette composante fondamentale des études de second cycle aux seules disponibilités horaires dans les diverses disciplines d’enseignement, au risque de pervertir totalement les ambitions et visées affichées.
Une telle perspective suppose une révision de l’actuel statut des enseignants, qui date… de 1950 !


Cette réforme ne va pas jusqu’au bout de la logique qui la fonde parce que, malgré la constitution de modules, elle maintient la sacro-sainte organisation par classe et ne permet pas à chaque élève de réaliser son propre cheminement scolaire.

L’organisation scolaire traditionnelle se caractérise à la fois par la constitution de classes par niveaux (seconde, première, terminale), même si certaines activités bénéficient d’un dédoublement de la classe ou se font par groupes – ce qui ne remet pas en cause la classe comme unité éducative –, et par une répartition des enseignements qui obéit à la mise en œuvre, du début à la fin de l’année scolaire, d’un emploi du temps immuable, ce qui peut s’expliquer par le souci de proposer aux professeurs et aux élèves un cadre temporel structurant, doublé d’un cadre spatial (locaux et équipements) également fixe.
Donner tout son sens et toute sa place au projet d’établissement, donc libérer l’initiative des équipes pédagogiques et éducatives, d’une part, mieux prendre en compte les besoins et attentes des élèves, et accroître leur esprit de responsabilité, d’autre part, nécessiteraient une plus grande souplesse dans l’élaboration et la constitution des itinéraires personnalisés de formation, donc une organisation du tronc commun en modules obligatoires, d’horaire global variable en fonction des disciplines.

Il est en effet étonnant de faire dépendre le passage au niveau supérieur d’une performance « moyenne », évaluée à partir des résultats obtenus par l’élève dans les différentes disciplines, comme si l’excellence en français ou en langue(s) pouvait compenser l’insuffisance en mathématiques ou en sciences (ou vice-versa !).
Pourquoi un élève qui a réussi dans une discipline, au regard du référentiel de celle-ci – l’évaluation relève t-elle actuellement de ce type de pratique ? –, doublerait-il sa classe parce que ses résultats sont notoirement insuffisants, voire faibles, dans d’autres disciplines ? Il conviendrait que l’évaluation, donc les décisions qui en résultent, se fasse par module et que soit abandonnée la pratique de l’appréciation globale.
Une telle approche impose une double contrainte : la mise en œuvre effective d’une évaluation explicite, sur la base d’un référentiel et de critères explicités, connus des élèves et de leurs familles ; une souplesse d’organisation au triple plan de la gestion des groupes d’élèves (il ne s’agit pas d’individualiser les enseignements), de la gestion des modules, de la gestion des espaces.


La qualité d’une réforme ne saurait s’apprécier sur le seul critère des moyens – de préférence en augmentation ! Si la question des ressources – et pas seulement des heures d’enseignement – mérite une attention particulière et un examen rigoureux, elle ne constitue pas l’ingrédient essentiel de la qualité du système éducatif. Celle-ci résulte davantage de la philosophie et de l’économie générale de ce système, du sens donné par chaque établissement à son action éducatrice au travers de son projet. Contrairement à ce que d’aucuns peuvent affirmer, la réforme engagée ne saurait accroître les disparités, aujourd’hui très fortes, entre les établissements. Elle vise au contraire, par la responsabilisation effective des équipes pédagogiques et l’engagement de chaque communauté éducative, par l’autonomie accrue des élèves et l’implication encouragée de leurs familles, à jouer la carte d’une qualité optimale et, par conséquent, à réduire ces disparités.

La réussite de cette réforme, qui va dans le bon sens, même si elle est limitée dans sa réalisation, est étroitement subordonnée à trois conditions essentielles :
- mettre en place une stratégie de communication qui en favorise la compréhension dans l’opinion publique, et plus encore dans l’esprit des élèves et de leurs familles ;
- favoriser l’appropriation par les équipes pédagogiques et éducatives des fondements axiologiques de la réforme, de ses principes, stratégies et modalités de mise en œuvre, de la nécessaire évaluation des effets produits au regard de ceux attendus ;
- mobiliser avec force les personnels d’encadrement, qu’il s’agisse des proviseurs, maîtres d’œuvre de cette opération d’envergure, laquelle bouscule des décennies de traditions et une culture profondément ancrée dans les esprits, ou des inspecteurs d’académie, inspecteurs pédagogiques régionaux, conseillers des chefs d’établissement et des équipes pédagogiques, qu’il conviendra d’accompagner avec détermination.

Le Nouveau Centre adhère à cette réforme, qui transforme de manière significative l’organisation actuelle du second cycle, dans une perspective indéniable d’amélioration des performances du système éducatif, donc de la réussite des élèves. Et il considère qu’elle constitue une avancée décisive dans un processus qui devra être poursuivi, en pleine concertation avec tous les professionnels de l’éducation.

mercredi 22 octobre 2008

Un programme d'action chargé!

Chers Amis,

Au terme de sa première année d’existence, le Nouveau Centre a de quoi être fier de ce qu’il a déjà accompli.

Au-delà du travail parlementaire que nous connaissons de la part des députés et sénateurs centristes, notre mouvement a su prouver au regard de chacun sa capacité à fédérer les énergies, et à développer son formidable potentiel.

Nous venons de vivre de formidables Universités d’été organisées par les Jeunes Centristes au mois de septembre dernier, et, nous gardois, pouvons être particulièrement fiers de l’accueil que nous avons réservés aux centristes de toute la France lors du Congrès fondateur organisé à Nîmes au mois de Mai dernier.

Notre fédération a également bien d’autres raisons de se réjouir :
- Un Président, le Député Yvan LACHAUD, qui est aussi le Secrétaire Général du Nouveau Centre, gage du lien de proximité entre les instances nationales et départementales.

- Des élus compétents et engagés, comme Thierry PROCIDA, élu au mois de mars dernier Conseiller Général à Nîmes ; comme Jacky RAYMOND, adjoint au Maire de Nîmes auteur d’une brillante campagne porteuse d’avenir lors des élections sénatoriales ; comme Bruno DORTHE, ré-élu Premier Adjoint au Maire de Rodilhan au mois de mars dernier… tous trois ont accepté d’être Présidents-délégués du Nouveau Centre Gard et consacrent beaucoup de leur temps au développement de la fédération dans leurs domaines respectifs. Il faut aussi saluer l’implication de la centaine d’élus qui dans tout le département font de notre fédération un véritable maillage territorial qui commence à être très dense.

- Enfin, première en France en nombre d’adhérents, notre fédération ne serait rien sans vous, adhérents et bénévoles, qui tout au long de l’année faites vivre la permanence et participent au travail important réalisé par notre fédération ou nos élus.

Cette première année a donc été un véritable succès, mais l’essai reste encore à transformer, et c’est un tout autre travail qui nous attend. Un travail de fond, pour préparer les prochaines échéances.

Pour cela, nous vous proposons de nombreux rendez-vous :

1) Mise en place des commissions thématiques :

Les instances nationales ont défini cinq grands thèmes sur lesquels elles souhaitent constituer des commissions de réflexion :
- Sociétal
- Economie-Travail
- Europe
- Environnement
- Libertés

Au niveau départemental, nous allons créer pour certains de ces thèmes des sous-thèmes qui nous paraissent essentiels dans la constitution de nos futurs projets locaux :
- Sociétal
o Santé
o Questions sociales
o Education
o Culture et Sports

- Europe
o Collectivités territoriales et Aménagement du Territoire
o Ruralité
o International

- Libertés
o Démocratie & Institutions
o Sécurité & Justice

Pour les thèmes « Economie & Travail » et « Environnement » nous ne proposons pas, a priori, de sous-thèmes afin de garder un nombre restreint de groupes de travail.

Le but de ces commissions thématiques consistera à la fois à établir des dossiers de fonds et des propositions concrètes qui pourront être ensuite relayées par nos élus, mais également à réagir à l’actualité quotidienne de nos concitoyens.

Nous vous rappelons également qu’une commission spécialement consacrée aux quartiers nîmois se réunit une fois par mois au cours d’un dîner-débat animé par le Secrétaire Départemental Adjoint Xavier GAUTRUCHE.

La coordination de l’ensemble de ces commissions sera assuré par Jacky RAYMOND, Président-délégué au Projet pour la Fédération du Gard.

Si vous êtes intéressés par l’un de ces thèmes vous pouvez vous inscrire au 04 66 02 11 50, ou par mail à l’adresse suivante : federation30@le-nouveaucentre.org

2) Les rencontres du Vendredi soir et les moments conviviaux

Ces commissions de travail ont également un rôle important dans l’animation de notre fédération.

Ainsi, chaque vendredi soir, à l’occasion de notre rendez-vous convivial hebdomadaire, à partir de 18h30, les commissions viendront, à tour de rôle, présenter leurs travaux à l’ensemble des adhérents qui le souhaiteront. Ce sera l’occasion pour chacun d’entre nous d’intervenir pour réagir à l’actualité ou à des sujets qui leur sont chers.

D’autres rendez-vous conviviaux seront prochainement au programme : loto, dîners-débats avec des intervenants extérieurs ou traditionnelles ferrades viendront ponctuer l’année 2009.

3) Le développement territorial du Nouveau Centre dans le Gard :

Ces rendez-vous n’ont pas tous vocation à se dérouler à Nîmes. Sachez que le Bureau du Nouveau Centre du Gard est prêt à venir à votre rencontre dans tout le département. Soit pour une rencontre informelle avec un certain nombre de vos amis avec qui vous souhaiteriez organiser une section locale ; soit pour organiser une réunion à thème avec le groupe de travail qui vous intéresse.

Vous pouvez nous contacter à la permanence au 04 66 02 11 50 ou nous adresser un mail à Bruno DORTHE, Président-délégué aux Elus (bdorthe@gmail.com) ou à Julien DEVEZE, Délégué Départemental (julien.deveze@wanadoo.fr).

4) Les grands rendez-vous nationaux :

Les instances nationales du Nouveau Centre organisent régulièrement de grands rassemblements auxquels nous sommes tous conviés. Le congrès à Nîmes ou les Universités d’été en ont été un exemple au cours l’année passée. Ce sont toujours des moments conviviaux où nous pouvons établir des contacts avec élus et militants d’autres fédérations et échanger des idées concrètes.

Le samedi 29 novembre prochain, un conseil national aura lieu à Issy-les-Moulineaux. Si vous souhaitez y participer, n’hésitez pas à nous contacter.

5) Moyens de communication :

Enfin, à l’heure du numérique, une fédération se doit d’être présente sur internet. Vous trouverez ci-dessous l’adresse de quelques blogs de la fédération ainsi que le groupe Facebook si vous y êtes inscrit :
Le blog de la Fédération 30 : http://lenouveaucentre-gard.blogspot.com
Le blog d’Yvan LACHAD : http://yvanlachaud.blogspirit.com
Le blog de Jacky RAYMOND: http://www.jacky-raymond.fr
Et le lien Facebook : http://www.facebook.com/group.php?gid=8770339623&ref=ts

Un journal papier trimestriel vous sera également adressé. Si vous vous sentez l’âme d’un journaliste, laissez un message à la permanence à l’attention d’Alain-Louis FABRE.

Merci à tous et à bientôt.

Le bureau de la Fédération du Gard

dimanche 21 septembre 2008

Election Senatoriale: « UNE NOUVELLE VICTOIRE DE L’UNION » :

Le Nouveau Centre du Gard se félicite de l’élection de Jean-Paul FOURNIER en tant que Sénateur.

L’union a, une nouvelle fois, démontré qu’elle était nécessaire à la progression de la majorité présidentielle dans notre département.

Les accords signés entre Yvan LACHAUD pour le Nouveau Centre et Jean-Paul FOURNIER en 2007 ont été respectés, et l’attitude de Jacky RAYMOND qui s’est retiré dès le premier tour au profit de l’UMP a permis un report de voix efficace qui était essentiel à la victoire du Maire de Nîmes.

C’est ce rassemblement, illustré par des hommes de grande valeur comme Jacky RAYMOND qui pour ses débuts « sur son nom » a obtenu un résultat très satisfaisant, qui permettra à la Majorité Présidentielle de continuer sur la dynamique engagée depuis l’élection de Nicolas SARKOZY.

Nul doute que c’est en continuant de la sorte à rassembler des hommes et des femmes de sensibilités différentes mais soutenant la volonté de réforme de notre gouvernement que le Nouveau Centre permettra à la Majorité Présidentielle de réussir son pari.