samedi 13 décembre 2008
Sébastien FREY, élu Président de la Fédération de l'Hérault
Julien DEVEZE, Délégué Départemental du Gard chargé par le Comité Exécutif de superviser cette élection était présent, accompagné de Damien ABAD, et d'Eline ENRIQUEZ-BOUZANQUET, pour les Jeunes Centristes, et de Fanny ROUVERET pour représenter la direction nationale du Parti.
Sébastien FREY, Conseiller Général de l'Hérault, et Premier Adjoint au Maire d'Agde a obtenu une écrasante majorité des suffrages au même titre que la liste qu'il menait aux côtés de Marcel ROQUES, Conseiller Régional et Maire de Lamalou-les-Bains, dont vous trouverez la liste ci-dessous.
1. Sébastien FREY – Conseiller Général de l’Hérault, Premier Adjoint au Maire d’Agde
2. Marcel ROQUES – Conseiller Régional du Languedoc-Roussillon, Maire de Lamalou-les-Bains
3. Jean-Jacques PONS – Conseiller Général honoraire de l’Hérault
4. Yves DIMUR – Adjoint au Maire de Béziers
5. Patrice DREVET – Premier Adjoint au Maire de Pézenas
6. Patricia HIRSCH – Conseillère Municipale de Lattes, députée suppléante de l’Hérault
7. Françoise CAUVIN – Conseillère Municipale de Béziers
8. François LABARTHE – Conseiller Municipal de Lunel
9. Jean-Pierre RICO – Conseiller Municipal de Perols
10. Alex LARUE - Montpellier
11. Catherine CECCHI, Montpellier
12. Christian LUGAND, Agde
13. Thierry JAGLE, Saint Just
14. Marie-Christine CANNAT, Montpellier
15. Alain DUCRET, Saint-Jean de Védas
16. Jacques DEUSE, Castelnau-le-Lez
17. Nazaire NKOUKA, Montpellier
18. Marie-Christine DESSOLIERS, Saint Aunès
19. Pierre COUSSEINS, Agde
20. Jean PRAT, Sète
21. Richard FITOUSSI, Marseillan
22. Jacques CAVANNA, Montpellier
23. Dominique THIERRY, Agde
24. Philippe NOISETTE, Portiragnes
jeudi 4 décembre 2008
Conseil National à Issy-les-Moulineaux
Une salle du palais des arts et des congrès d’Issy remplie, une organisation dynamique et sans faille, des débats structurés et conviviaux, des discours de clôture novateurs et ambitieux, telles sont les caractéristiques de ce premier conseil national du Nouveau Centre.
Les conseillers nationaux ont pu entendre une analyse pertinente de Christian SAINT ETIENNE, Professeur d’économie à l’Université, Secrétaire National chargé de l’Economie, faire une analyse détaillée des causes structurelles et conjoncturelles de la crise financière qui secoue le monde.
Ils ont pu apprécier le dynamisme et les compétences de Martin HIRSCH, à la fois dans ses explications sur le fonctionnement et la mise en place du RSA et dans sa participation intelligente à une table ronde sur l’économie au service de l’homme et de la lutte contre la pauvreté.
Le deuxième débat avec Charles DE COURSON sur les leçons de la crise financière, permit aux conseillers nationaux de comprendre et d’approuver les orientations et préconisations économiques du Nouveau Centre.

Le Conseil se termina à une heure tardive avec le discours de clôture du président Hervé MORIN. Il présenta les perspectives d’avenir de notre formation politique et nous fit part de sa satisfaction pour la tenue de ce premier conseil réussi grâce à la qualité des intervenants et le nombre de tous ceux qui ont pu participer aux débats.
La soirée se prolongea par un dîner où tout le monde se retrouva dans une atmosphère de chaude convivialité et la délégation gardoise eut l’honneur d’avoir à sa table notre ministre-président.
En conclusion, les 15 Conseillers nationaux gardois qui ont fait le déplacement à Issy-les-Moulineaux, se félicitent de l'organisation sans faille de ce Conseil National et de la qualité des débats qui y ont été tenus. Nous comptons sur vous pour le prochain conseil, en février, qui sera, cette fois, consacré à l'Europe.
Un conseil National de haute tenue, par Jacky RAYMOND
Ce conseil national a ponctué une nouvelle étape du développement de ce jeune parti qu’est le Nouveau Centre, officiellement constitué lors de son Congrès fondateur des 16 et 17 mai 2008 à Nîmes.
Le parti compte aujourd’hui plus de 9 000 adhérents, 1 ministre et 3 secrétaires d’Etat, 23 députés et 10 sénateurs, 2 473 élus locaux. Et 86 fédérations ont été constituées, qui structurent le Nouveau Centre à l’échelle du territoire national.
Les prochains mois devraient permettre d’enregistrer de nouvelles avancées et de conforter l’implantation du parti dans les départements et les régions.
Ce Conseil national ayant fait l’objet de comptes rendus précis, consultables sur le site du Nouveau Centre, je me contenterai de souligner :
- la qualité et la rigueur de l’organisation, dont il convient de remercier et de féliciter l’équipe qui a eu la lourde charge de la mise en œuvre ;
- le sérieux et la convivialité de la rencontre, introduite avec sa chaleur coutumière par André Santini, Maire d’Issy-les-Moulineaux, et clôturée avec une profonde conviction par notre Président Hervé Morin ;
- la haute tenue des interventions, qu’il s’agisse de présentations comme celles de Christian Saint-Etienne sur les recommandations « pour une croissance forte et solidaire », de Martin Hirsch en avant-propos du débat intitulé « mettre l’économie réelle au service de l’Homme et de la lutte contre la pauvreté », de Charles de Courson en introduction au débat sur les leçons à tirer de la crise financière, ou qu’il s’agisse des propos tenus par les personnalités qui ont participé aux deux débats.
Ces échanges, fort riches, ne manqueront pas de nourrir les débats futurs, notamment dans les instances locales du parti, au plus près des militants du Nouveau Centre et de nos compatriotes.
Ce sera le cas au sein de la fédération du Gard, dans le cadre des groupes qui ont été récemment mis en place sous l’impulsion d’Yvan Lachaud.
Un seul regret en ce qui me concerne : la multiplicité des discours de clôture, ce qui a généré une dilution des messages.
Je pense que la parole ne devait alors revenir qu’au Ministre de la Défense, Président du Nouveau Centre, à qui il appartient seul, après un débat collégial au sein de l’instance dirigeante du parti, de fixer la ligne politique de l’action collective dans les mois à venir.
vendredi 19 septembre 2008
Le Nouveau Centre - 1 An d'Actions
C'est une rapide synthèse en vidéo de ce qu'est, de ce qu'a fait notre jeune mouvement en moins d'un an d'existence!
Des élus locaux nombreux, des parlementaires efficaces, un parti structuré et capable d'organiser congrès et universités d'été pour rassembler des militants motivés et imaginatifs!
Le lien vers la Web TV Nouveau Centre sur Dailymotion
vendredi 5 septembre 2008
Yvan LACHAUD au Midi-Libre: Libéralisme social et Décentralisation
Lire la suite de l'article sur Midi-Libre.com
jeudi 4 septembre 2008
Programme des Universités d'Eté des Jeunes Centristes
13H-16H Accueil des participants
17H00-18H00 Réunion Jeunes Centristes
18h00-19h00 Ouverture de l’université d’été par :
Maurice LEROY, Député du Loir-et-Cher et porte-parole du Nouveau Centre
François DE CANSON, Maire de La Londe Les Maures
Mireille BENEDETTI, Conseillère régionale de PACA, Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre
Thomas ELEXHAUSER, Président des Jeunes Centristes de PACA
Jean-Pierre COLIN, Président départemental du Nouveau Centre du Var
Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes
Lieu : Agora
19H00-20H30 FAQ « Que veulent les jeunes en 2008 ? »
Jean-Christophe LAGARDE, Député de Seine-Saint-Denis, Président exécutif du Nouveau Centre
Maurice LEROY, Député du Loir-et-Cher et porte-parole du Nouveau Centre
Yvan LACHAUD, Député du Gard et Secrétaire général du Nouveau Centre
Charles de Courson, Député de la Marne, trésorier du Nouveau Centre
Philippe VIGIER, Député d’Eure-et-Loir et Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre
Mireille Benedetti, Conseillère régionale de Paca, Secrétaire général adjoint du Nouveau Centre
Lieu : Agora
20H30 Apéritif et dîner
22H30 Soirée joutes oratoires festives :
- Concours de plaidoiries
- Questions pour un centriste
- Questionnaires de Proust
SAMEDI 6 SEPTEMBRE
8H-8H45 Réveil tonique : gymnastique, stretching
9H-10H Ateliers :
- « L’avenir de notre système de soins » par Jean-Luc PREEL, député de Vendée, porte parole du Nouveau Centre sur les questions de Santé
- « La bioéthique en débat » par Olivier JARDE, député de la Somme
- « Les outils d’une campagne électorale » par Jean-Claude PERSIGAND et Arianne FOURNIER
- « Où va la Russie ? » par Yves Pozzo DI BORGO, Sénateur de Paris
- « Réseau militant : le Nouveau Centre en mouvement » Mireille BENEDETTI, Secrétaire Général Adjoint du Nouveau Centre
- « Comment réformer les finances locales » par Charles de COURSON, Député de la Marne, porte parole du Nouveau Centre sur les questions budgétaires
Lieu : Espace Agora
10H15-12h00 Débat « Le pari de l’Union pour la Méditerranée » animé par Salah ABCHICHE, Jeune Centriste
Dominique BAUDIS, Président de l’Institut du Monde Arabe
Brigitte FOURE, Député européenne Nouveau Centre
Francis GILHES, Senior fellow à l’Institut euro-méditerranéen
Nicolas JAEN, Président du Mouvement des Jeunes européens
Lieu : Amphi Christophe Collomb
A partir de 12H00 Déjeuner
14H-15H45 « Les centres en France » animé par Jean-Philippe MOINET
Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes
Dominique BAUDIS
Jean-Marie BOCKEL, Président de Gauche Moderne
Frédéric DABI, directeur département opinion de L’IFOP
Pierre FAUCHON, Sénateur de Loir-et-Cher
Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre
Dominique REYNIE, Politologue
Lieu : Agora
16H00-17h30 Discours de rentrée politique :
André SANTINI, Secrétaire d'État auprès du ministre du Budget, chargé de la Fonction publique,Président délégué du Nouveau Centre
François SAUVADET, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale
Jean-Christophe LAGARDE, Député de Seine-Saint-Denis, Président exécutif du Nouveau Centre
Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes
Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre
Lieu : Plage de l’Argentière
17h45 Présentation de l’équipe des Jeunes Centristes par Damien ABAD
Lieu : Agora
18H-20H « Le monde a t’il changé en août 2008 ? » animé par Jean-Philippe MOINET
Charles DE COURSON, Député de la Marne
Zaki LAÏDI, Directeur de Recherche à Sciences Po
Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre
Lieu : Agora
20H30 Soirée Blanche (tenue vestimentaire blanche recommandée)
Apéritif musical, dîner, spectacles
DIMANCHE 7 SEPTEMBRE
8H30-9H15 Réveil tonique : gymnastique, stretching
10h00-11h15 Ateliers
- « La réforme de l’Etat » par André SANTINI, président délégué du Nouveau Centre.
- « La communication politique » par Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre et Franck TAPIRO directeur d’Hémisphère Droit.
- « Economie sociale et solidaire » par Pascal COLIN, Adjoint au Maire d’Antony,
- « les défis énergétiques de demain » par Charles de COURSON, et Nicolas PELISSIER.
- Atelier de la Ruche par Brigitte Fouré, Député européen Nouveau Centre
- « Stratégie de communication au Conseil de Paris » par Patrick TOUZE, Secrétaire général du groupe Nouveau Centre à la Mairie de Paris.
- « Bio-diversité, une affaire de citoyen ? » par ,Charles ZUCHUAT, Conseil international en biodiversité et développement durable
11h30-13h00 Rencontres sportives (tournois de foot, pétanque, beach volley, Ultimate)
13H00 Déjeuner
15H Départ
jeudi 14 août 2008
Première Université d'Eté des Jeunes Centristes
A l’heure de la présidence française de l’Union européenne et à quelques mois des élections européennes, nous souhaitons incarner, mieux que quiconque, cette devise.
Aussi nous avons voulu ouvrir les portes de cette première université à toutes les sensibilités centristes.
Dans un cadre rappelant l’Agora antique, ce lieu de rassemblement et d’échanges entre ministres, parlementaires et militants permettra de débattre à bâtons rompus autour de questions d’actualité et des perspectives politiques pour le Nouveau Centre.
S’enchaîneront au fil de ce week-end varois des grands débats, tables rondes, ateliers de formation, au cours desquels la parole sera donnée à chaque militant et seront ainsi tracés les contours de la politique qu’entend mener le Nouveau Centre.
Enfin, rythmée par des animations, des rencontres sportives et soirées détentes, cette première université d’été sera aussi un moment de convivialité et de partage.
A l’heure où la place des mouvements jeunes lors des universités d’été est de plus en plus marginale, les Jeunes Centristes seront, quant à eux, non seulement "au cœur de cette organisation mais participeront également activement à la construction d’un projet politique moderne et novateur. "
Damien ABAD
Président des Jeunes Centristes
vendredi 6 juin 2008
POUR UN LYCEE DE L’EXCELLENCE ET DE LA REUSSITE, par Jacky RAYMOND
Aussi le Nouveau Centre soutient-il toute réforme qui vise l’adaptation, voire la transformation, du système éducatif français pour une formation de qualité. Celle-ci se fonde à la fois sur l’accès de tous les élèves à des parcours d’excellence qui correspondent à leurs intérêts comme à leur potentiel de compétences et sur une obligation de réussite, mesurée à l’aune des résultats en termes d’orientation choisie et de taux de succès aux examens comme sur la capacité des élèves à l’autonomie, à l’initiative, à l’invention, à l’exercice de la responsabilité.
A ce titre, l’esquisse du « lycée à la carte » présentée aux cadres supérieurs du système éducatif le 2 juin dernier par le Président de la République, à l’occasion du bicentenaire du décret du 17 mars 1808, qui organise « l’Université impériale » et l’Ecole française, s’inscrit dans cette logique de nécessaire adaptation aux besoins et réalités de la société française, aux préoccupations et attentes de notre jeunesse. Il s’agit en effet de relever le défi de la réussite que notre société impose à son Ecole, donc de jouer la carte d’une organisation qui permettent l’émergence et l’expression de toutes les intelligences. [Lire la suite sur le site national du Nouveau Centre...]
mardi 20 mai 2008
Organigramme National du Nouveau Centre
Hervé MORIN (Ministre de la Défense)
Secrétaire général (Député du Gard)
Jean-Christophe LAGARDE
Président exécutif (Député-Maire de Drancy)
André SANTINI
Président délégué (Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique)
François SAUVADET
Président délégué (Président du Groupe UDF à l'Assemblée Nationale)
Valérie LETARD
Président délégué (Secrétaire d'Etat aux Solidarités)
Christian BLANC
Président délégué (Secrétaire d'Etat au Projet Grand Paris)
Rudy SALLES (Député des Alpes Maritimes)
Vice-président
Fédérations
Jean-Léonce DUPONT (Sénateur)
Vice-président
Statuts
Charles de COURSON (Député)
Trésorier national
Finances publiques
Projet
Maurice LEROY (Député, Président de Conseil Général)
Porte-parole
Philippe VIGIER (Député)
Secrétaire général adjoint
Réseau élus locaux
Projet
Hervé MARSEILLE (Sénateur)
Secrétaire général adjoint
Elections
Mireille BENEDETTI (Conseillère Régionale PACA)
Secrétaire général adjoint
Réseau militant
Chantal EYMEOUD
Trésorier national adjoint
Santé en milieu rural
Président des Jeunes Centristes
Christian SAINT-ETIENNE (Conseiller Régional IDF, Conseiller de Paris)
Secrétaire national
Economie
Projet
Francis VERCAMER (Député)
Secrétaire national
Emploi
Relations sociales
Pascal COLLIN
Secrétaire national adjoint
Economie solidaire
Diane BAKENA
Secrétaire national adjoint
Emploi des seniors
Stéphane DEMILLY (Député)
Secrétaire national
Environnement
Hélène ALLIES-YANICKOPOULOSSecrétaire national adjoint
Environnement
Francis HILLMEYER (Député)
Secrétaire national
Infrastructures
Transports
Anne FREMONT
Secrétaire national adjoint
ONG
Jean-Paul AMOUDRY (Sénateur)
Secrétaire national
Collectivités locales
Laurent LAFON (Maire de Vincennes)
Secrétaire national adjoint
Régionalisation
Finances locales
Jean-Luc RIGAUT (Maire d'Annecy)
Secrétaire national adjoint
Ville
Réseaux de villes
Yves POZZO DI BORGO (Sénateur)
Secrétaire national
Libertés publiques
Jean DIONIS du SEJOUR (Député-Maire d'Agen)
Secrétaire national
TIC
Projet
Alix de la BRETECHE
Secrétaire national adjoint
Droits de l’Homme
Jean-Luc PREEL (Député)
Secrétaire national
Santé
Claude LETEURTRE (Député)
Secrétaire national
Santé publique et personnes dépendantes
Anne CURANT BIDAUT
Secrétaire national adjoint
Santé
François ROCHEBLOINE (Député)
Secrétaire national
Sport, jeunesse, ancien combattant & audiovisuel
Brigitte ANGIBAUD
Secrétaire national adjoint
Insertion des jeunes
Stéphanie PRUNIER
Secrétaire national adjoint
Média audiovisuels
Blandine LEFEBVRE (Conseillère Régionale, Maire)
Secrétaire national adjoint
Sport
Olivier JARDE (Député)
Secrétaire national
Ethique, enseignement supérieur & recherche
Secrétaire national
Éducation nationale
Projet
Mustapha SAADI
Secrétaire national adjoint
Éducation nationale
Jean-Pierre ABELIN (Député)
Secrétaire national
Logement
Marie LEFERT
Secrétaire national adjoint
Aménagement du territoire
Pierre FAUCHON
Secrétaire national adjoint
Institutions
Secrétaire national adjoint
Institutions
Philippe SCHILLE
Secrétaire national
Outre-Mer
Michel HUNAULT
Secrétaire national
Justice
Philippe SOUSSI
Secrétaire national adjoint
Justice
Jean-Jacques PONS (Hérault)
Secrétaire national adjoint
Infrastructures judiciaires
Délégué national
Thierry ROCHAS
Evènementiel
Délégué national
Annick CHARLETY
Réseau fédérations
Délégué national
Anne BERANGER
Jeunes
Délégué national
Fanny DABARD
Etudiants
Délégué national
Pierre VALLET
Communication
Délégué national
Olivier MOUSSON
Délégué national
Denis LARGHERO
Délégué national
Jean-Loup FLEURET
samedi 17 mai 2008
L’école primaire française souffre de maux graves et doit être réformée d’urgence
par Jacky RAYMOND
Il est hautement symbolique que le Nouveau Centre ait choisir de mettre l’éducation à l’ordre du jour de son congrès fondateur.
Avant d’engager mon propos, qui porte sur l’institution éducative, non sur ses acteurs, je tiens à souligner avec force l’engagement manifeste et la qualité du travail de nombre des professionnels de l’Ecole, enseignants, cadres, personnels administratifs et de service.
Compte tenu du temps réduit imparti, l’approche est volontairement centrée sur la seule école primaire, fondement – dans toutes les acceptions du terme – du système éducatif. Elle est sommairement construite sur trois points : un constat rapide ; un inventaire de problèmes majeurs ; quelques propositions d’action.
Un constat rapide
L’Ecole de la République est très malade, ce dont témoignent trois grands phénomènes : le mal-être et les revendications permanentes des enseignants, leurs réactions au rapport du conseiller d’Etat Marcel Pochard sur l’évolution du métier d’enseignant, rapport considéré par certains comme « une vraie provocation » ; l’attitude consumériste des parents vis-à-vis de l’Ecole et leur contestation croissante des professionnels de l’éducation – ce qui contribue à la perte d’autorité de ces derniers – ; la médiocrité des performances du système éducatif français, attestée par les résultats d’enquêtes internationales au cours de la dernière décennie, en particulier les résultats de PISA (« Programme for International Student Assessment » – programme international pour le suivi, tous les trois ans, d’acquis d’élèves de quinze ans dans les domaines de la langue maternelle, des mathématiques et des usages de connaissances scientifiques).
Aujourd’hui, c’est à l’école primaire que doit être portée l’attention la plus grande tant elle est figée dans des organisations et des modes de fonctionnement vieux de plus d’un siècle. S’il convient d’approuver la récente réforme des programmes opérée par le Ministre de l’Education nationale, qui recentre le travail sur les savoirs de base, dans la logique du socle commun de connaissances et de compétences institué par la « loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'École » du 23 avril 2005, il est urgent d’opérer une réforme en profondeur de cette institution fondamentale de notre pays.
Des problèmes majeurs à traiter
En effet, trois problèmes essentiels restent en suspens : l’organisation territoriale de l’école primaire ; la « gouvernance » de l’Ecole ; l’évaluation de l’efficacité de l’enseignement.
L’organisation de l’école primaire se fonde encore sur les principes qui ont présidé à son édification au XIX° siècle : une mosaïque de petites écoles, tant en milieu rural que dans les quartiers urbains, même si la mise en place de regroupements pédagogiques intercommunaux, presque toujours créés pour prendre en compte le déclin démographique dans les territoires concernés, a pu atténuer les effets négatifs de la dispersion et de la taille réduite des unités éducatives. L’école primaire reste caractérisée, en dépit de certains aménagements territoriaux, par un émiettement inadapté aux besoins actuels de notre société. Organisée selon un modèle antédiluvien, elle n’a pas accompagné, ou faiblement, le mouvement de décentralisation, la mise en place de l’intercommunalité. Et bien des initiatives se heurtent encore à des résistances, voire à des oppositions farouches.
Les écoles, qui ne sont pas des établissements dotés de la personnalité morale et juridique, ne sont pas dirigées par des responsables de plein exercice, ayant le statut et les attributions d’un chef d’établissement.
Les inspecteurs de l’éducation nationale effectuent pléthore de tâches, au détriment de leurs deux missions essentielles : conseiller les professeurs des écoles et contrôler l’efficacité de leur action, notamment au travers de l’analyse des résultats des élèves. Se pose de surcroît le problème de leur positionnement comme cadre de la fonction publique.
Le système éducatif français a multiplié les évaluations - évaluation des personnels ; évaluation des résultats des élèves ; évaluation des établissements, rarement des écoles ; évaluation des performances des académies ; etc. Mais tous ces ensembles de données ne sont que fort peu exploités et leurs usages, encore fragmentaires, ne font pas l’objet d’un suivi systématique, dans une perspective de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
Quelques propositions d’action
Aussi s’avère t-il urgent de réformer un système à bout de souffle qui, en dépit de l’engagement et de la qualité de l’immense majorité des enseignants, souffre de son inertie, de son immobilisme, de ses blocages, de ses sempiternelles polémiques – par exemple sur la question récurrente du nombre d’élèves par classe et sur le lien fantasmé entre efficacité et moyens – et ne cesse ainsi de s’affaiblir.
En terme d’organisation, Ecole et intercommunalité doivent se renforcer mutuellement : s’il importe de privilégier une logique de proximité, il convient aussi de substituer à l’organisation actuelle la mise en place de pôles scolaires offrant des services qui concourent au développement éducatif de tout un secteur – territoire rural ou quartier urbain constituant une unité de vie –, la constitution d’un ou plusieurs réseaux scolaires dans chaque communauté de communes ou d’agglomération, dans la perspective de l’amélioration de la qualité du réseau scolaire, tant du point de vue pédagogique que matériel. Cette nouvelle organisation peut reposer sur des formes juridiques diverses, existantes ou à inventer. Des expérimentations peuvent aussi être réalisées, en secteur rural, de création d’un pôle collège/écoles, sous la direction du chef d’établissement.
Une évolution significative implique, d’une part un débat parlementaire et un nouveau cadre législatif, d’autre part l’établissement d’un schéma départemental ou régional du service public d’éducation, qui vise à renforcer la qualité des prestations pédagogiques et de l’offre de formation, da la gestion des personnels de l’éducation nationale et des collectivités territoriales, des infrastructures et de leur maillage territorial, ainsi que la logique de réseau, sur un socle d’innovation pédagogique et éducative, en cohérence avec l’identité du territoire et son environnement.
La « gouvernance » du premier degré doit être impérativement adaptée aux réalités et exigences de la société contemporaine. L’encadrement de chaque pôle ou réseau d’écoles exige des responsables qui aient une vision claire du projet éducatif de la nation, une approche large et globale des politiques éducatives, qui soient aptes à gérer le complexe, à traiter de façon réactive l’imprévu et l’exceptionnel ; qui sachent entretenir avec tous les membres et partenaires de leur communauté éducative des relations suivies, confiantes et constructives, qui mobilisent avec conviction et efficacité tous les personnels. L’efficacité de l’action éducative implique le recrutement d’authentiques managers.
Des décisions s’imposent : établissement d’un statut de directeur de pôle ou réseau scolaire, responsable de plusieurs entités fonctionnelles territoriales (plusieurs écoles constituant un ensemble d’une dizaine à une vingtaine de classes) réunies autour d’un même projet pédagogique et éducatif ; faculté de contractualiser avec les autorités compétentes ; amélioration d’exercice du métier – décharge complète ; attribution d’un secrétariat ; etc. – ; équivalence avec le corps des personnels de direction 2ème catégorie. Elles induisent certaines conséquences : libérer la capacité d’initiative des cadres et des unités éducatives ; favoriser la cohérence de terrain ; renforcer la démarche de projet et de contrat.
Déchargés de responsabilités désormais dévolues aux directeurs, les inspecteurs se consacreront à leurs missions fondamentales de conseil, de contrôle, de formation, d’expertise. Leur corps sera alors fondu dans le corps désormais unique des inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, ce qui contribuera à favoriser et faciliter les interactions entre les différents niveaux du système éducatif.
Cette réforme d’importance conduira, dans le cadre d’une réflexion globale sur l’encadrement du système éducatif, à faire évoluer les fonctions et compétences d’autres responsables, comme, par exemple, les inspecteurs d’académie, directeurs des services départementaux de l’éducation nationale.
Au plan de l’efficacité de l’enseignement et de son évaluation, les évolutions de la politique éducative nationale comme celles de la politique éducative européenne, au travers de ce qu’on dénomme la « stratégie de Lisbonne », induisent la mise en oeuvre d’une formation de qualité en lien avec les réalités économiques et sociales.
Et le nouveau cadre budgétaire fixé par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) ne saurait manquer de contribuer à l’amélioration des performances du système éducatif. En effet, la mise en œuvre de la LOLF favorise le questionnement sur les critères d’efficacité et d’efficience des actions conduites au regard des moyens attribués et permet de progresser dans la mise en commun d’indicateurs partagés, quantifiés et mesurables, avec les établissements. Si la LOLF est un instrument de maîtrise de la dépense publique, elle est aussi, fondamentalement, un outil de la gestion de la performance et de son évaluation.
En outre, les parents, de plus en plus nombreux, soupèsent, hiérarchisent et évaluent dans l’offre scolaire la proposition susceptible d’être le plus en adéquation avec leurs attentes – exemple du « zapping » entre le public et le privé. Ils adoptent une attitude évaluative et critique vis-à-vis de l’institution scolaire et de ses professionnels.
Il s’impose donc de faire entrer les enseignants et personnels d’encadrement de l’école primaire, individuellement et collectivement, dans un processus permanent d’évaluation, pour diagnostiquer, pour piloter, pour rendre compte. De nouvelles pratiques sont à instituer, à l’instar de ce qui se met progressivement en œuvre dans le domaine des langues avec le certificat de compétences en langue ou dans celui de l’informatique avec le brevet informatique des écoles.
Les résultats des évaluations des élèves seront communiqués et expliqués aux parents. Les performances des écoles seront présentés et analysés dans les conseils de pôle ou de réseau. Les performances de l’ensemble des pôles et réseaux du département comme de la région seront examinés et commentés dans les instances institutionnelles compétentes et rendus publics. A l’échelle nationale, le Ministre de l’Education nationale présente un rapport annuel de performances au Parlement. Il est légitime et indispensable de rendre compte de la performance de l’école, aux différents niveaux de son pilotage, devant l’ensemble de nos concitoyens.
Il va de soi que cette nécessaire refonte de l’école primaire doit s’inscrire dans une logique de réforme en profondeur de la globalité du système éducatif. Elle implique courage et volonté pour convaincre tout un chacun que la défense de l’Ecole républicaine appelle changement et innovation, avec l’ambition principale d’accroître ses performances, donc celles de tous les élèves, en particulier des plus fragiles d’entre eux.
Il appartient au Nouveau Centre, parti héritier d’une longue tradition humaniste, dont on connaît les valeurs et les priorités en matière éducative, de prendre l’initiative d’une réforme de fond de notre Ecole de la République.
jeudi 15 mai 2008
Réhabiliter le scrutin proportionnel comme vertu démocratique
CONTRIBUTION THEMATIQUE DE LA FEDERATION DU GARD A LA REDACTION DU PROJET POLITIQUE DU NOUVEAU CENTRE
La vie politique française souffre d’un important déficit démocratique dans la mesure où tous nos concitoyens ne sont pas représentés au Parlement, en particulier à l’Assemblée nationale, dans leur diversité de points de vue et de sensibilités, quelles qu’elles puissent être.
Tous les électeurs étant d’égale dignité et ayant un droit égal de se voir représenter et de se faire entendre au Parlement, ce dysfonctionnement majeur pose un quadruple problème : le défaut de considération due à chaque Français ; l’affaiblissement de la représentativité des élus nationaux ; la perte de compétences et de richesses humaines ; l’impossibilité de combattre à la tribune, en toute transparence, les opinions extrêmes et dangereuses. En outre, la situation actuelle accentue le caractère présidentiel du régime, appauvrit la représentation nationale par un excès de monolithisme, favorise le poids de plus en plus lourd d’une démocratie d’opinion (sondages, manifestations de rue, etc.), au détriment du rôle des corps intermédiaires.
Il en résulte des blocages graves, nuisibles à la mise en place des réformes indispensables à l’adaptation de notre société aux nouveaux enjeux auxquels celle-ci est confrontée, blocages générées à la fois par un fonctionnement majoritaire fondée sur une forme de pensée unique et une attitude de l’opposition souvent caractérisée par des positions démagogues, voire irresponsables.
Pour lever les blocages constatés et réduire ce déficit démocratique, pour restaurer la légitimité de notre système de représentation, diverses stratégies peuvent être mises en œuvre, dont l’introduction de la proportionnelle dans les élections législatives. Parce qu’elle permet le pluralisme politique, garant majeur de la liberté de pensée et d’expression, de l’émancipation de nos concitoyens, la proportionnelle constitue autant une vertu qu’un principe démocratiques.
L’application de la proportionnelle implique une réelle séparation des pouvoirs, l’un des enjeux forts de l’inévitable réforme de nos institutions. Il est aujourd’hui à déplorer l’inflation de lois non suivies d’effets, faute de décrets d’application (environ les deux-tiers), et la promulgation de lois de circonstances, votées dans la précipitation, sous la pression de l’opinion, par une majorité pléthorique qui n’exerce plus un nécessaire esprit critique – exemple de la loi sur les chiens dangereux.
L’introduction de la proportionnelle doit en même temps favoriser l’expression d’opinions argumentées et assurer la stabilité gouvernementale – il ne saurait être question de revenir à certaines pratiques de la IV° République. L’enjeu est de développer d’authentiques processus de dialogue et de médiation entre les pouvoirs, de construire une culture de la recherche du consensus le plus large possible sur les grands sujets de société. Il s’agit, pour reprendre une formule clef de Jean-Louis Bourlanges, de passer « d’une démocratie de confrontation à une démocratie de négociation ».
Défenseur d’une participation démocratique effective, le Nouveau Centre soutient le principe d’une part significative de proportionnelle dans les élections législatives, selon le schéma suivant : une moitié de députés élus au scrutin uninominal de circonscription et l’autre moitié à la proportionnelle au scrutin de liste régional.
Une telle réforme ne peut être opérée que dans le cadre d’une réforme globale des institutions, notamment de l’institution parlementaire, sur la base d’une réflexion relative au bicamérisme – séparation effective des pouvoirs ; nouvelle répartition des rôles de l’Assemblée nationale et du Sénat, avec une révision des principes d’élection des parlementaires ; limitation du droit de dissolution ; etc.
Si les Français sont très attachés à leurs députés, hommes et femmes de terrain qu’ils sollicitent pour de multiples raisons, souvent fort éloignés du rôle de législateur de leurs élus, ils connaissent beaucoup moins, voire pas du tout, les sénateurs de leur département et de leur région. Aussi s’avère t-il nécessaire, ce qui ne signifie nullement sa remise en cause, de reconfigurer le Parlement, pour une lisibilité, une transparence et une efficacité accrues de cette institution de première importance, dont le bon fonctionnement conditionne fortement la bonne santé de nos pratiques démocratiques et le renouveau de notre pays dans le contexte désormais inéluctable de la mondialisation.
mercredi 14 mai 2008
LE NOUVEAU CENTRE, UN PARTI EXEMPLAIRE POUR REDONNER LE GOÛT DE LA VIE PUBLIQUE
Un travail collectif porté par Jacky RAYMOND, Adjoint au Maire de Nîmes, Président-Délégué au Projet de la Fédération du Gard.
Le Nouveau Centre a pour première ambition de « moderniser la vie politique » et affirme à cette fin, parmi quatre principes essentiels, celui de « développer la participation des citoyens ».
La configuration politique actuelle, fondée sur l’affrontement de deux camps, ne correspond plus aux bouleversements de la France du XXI° siècle et aux défis nouveaux, considérables, qui en résultent. S’il importe de constituer, pour l’efficacité de l’action publique, une majorité de rassemblement et de gouvernement, il n’en convient pas moins de favoriser – en dehors des seules périodes électorales – l’expression de nos concitoyens, de permettre l’émergence de sensibilités et opinions différentes chez des femmes et des hommes nombreux à partager des convictions communes sur les grands sujets de notre société : l’environnement et le développement durable, l’éducation et la recherche, le chômage et l’exclusion, la dette et les déficits publics, etc.
Dans cette perspective, le Nouveau Centre affiche sa volonté de rendre tout d’abord ses adhérents acteurs des choix et des orientations du parti, donc de promouvoir et mettre en œuvre des démarches de participation démocratique, de développer de nouvelles pratiques : une autre « gouvernance », combinée à une réforme des institutions ; la responsabilisation des partenaires sociaux ; la mise en œuvre de formes d’expression citoyenne qui libèrent la parole, en évitant le piège de la démocratie d’opinion ; la promotion de la société civile et la reconnaissance du monde associatif ; …et une mobilisation forte des militants pour un fonctionnement démocratique exemplaire à chaque niveau du mouvement, du local au national.
Réaliser ce dernier objectif, c’est donner la parole aux adhérents et organiser des échanges selon un double axe vertical – circulation ascendante et descendante de réflexions, de propositions – et horizontal – débats, à chaque niveau du parti, sur des problématiques propres à la société française ou relatives au positionnement de la France en Europe et dans le monde.
Les adhérents doivent, en premier lieu, pouvoir s’approprier les sujets d’actualité débattus au Parlement et présenter des analyses, formuler des propositions aux responsables nationaux du parti, aux députés et sénateurs du Nouveau Centre. Ils doivent, en deuxième lieu, pouvoir présenter des contributions sur tout sujet qu’ils considèrent majeurs, tant pour l’action publique du parti que pour l’évolution de son fonctionnement interne. Ils doivent, en troisième lieu, pouvoir se prononcer sur l’indispensable bilan annuel de l’action du parti, réalisé au regard des orientations validées en congrès – les huit orientations du premier document de présentation constituent le cadre de référence de l’action du Nouveau Centre et celui de sa régulation –, ce qui signifie, par exemple, s’interroger sur les avancées obtenues dans le cas de la participation du Nouveau Centre à une majorité gouvernementale, sur les propositions faites par le parti et les stratégies déployées pour les faire aboutir dans le cas d’une action dans l’opposition.
Le Nouveau Centre, héritier d’une longue histoire mais nouveau venu sur la scène politique, se veut un parti responsable et exemplaire.
Responsable parce que, dans le respect de ses engagements, il respecte les institutions et l’Etat, y compris quand il œuvre à la réforme desdites institutions, parce que, dans le respect de convictions partagées, il s’emploie à rendre ses adhérents et militants acteurs des choix et du fonctionnement de leur mouvement. L’exercice de la responsabilité individuelle comme de la responsabilité collective accroît corrélativement le degré de responsabilité du parti à ses différents échelons ; elle accroît aussi la cohérence de l’action politique, la lisibilité du positionnement du parti sur l’échiquier politique, tant français qu’européen, la cohésion de ses responsables et de l’ensemble de ses adhérents.
Exemplaire parce que, parti réformiste, il s’appuie, pour mener à bien les réformes nécessaires dans un grande démocratie du XXI° siècle, profondément enracinée au cœur de l’Europe, sur des valeurs, des visées et des principes d’action discutés collectivement et validés selon des processus démocratiques retenus par des adhérents acteurs de leur propre fonctionnement. Cette exemplarité, attendue par une immense majorité de nos concitoyens, lassés d’affrontements stériles, voire contreproductifs, pose le Nouveau Centre en parti de rassemblement – rassemblement d’idées, rassemblement de courants de pensée prenant appui sur des valeurs communes, rassemblement de femmes et d’hommes soucieux de défendre leurs convictions démocrates, sociales et européennes.
lundi 28 avril 2008
Conseil Départemental du 28 avril 2008: Débat sur la contribution du Gard au Congrès Fondateur
Lors de sa réunion du lundi 28 avril 2008, le Conseil départemental de la Fédération gardoise du Nouveau Centre a proposé, dans la perspective du Congrès fondateur du parti les 16 et 17 mai 2008, de produire une ou des contributions autour de la thématique suivante :
« Le Nouveau Centre, pour une autre vision de la vie publique ».
Les conseillers départementaux ont d’abord tenté d’établir un constat succinct de la situation actuelle, au regard d’une première question :
Pourquoi cette approche dans le contexte d’aujourd’hui?
La réponse à cette question repose sur un quadruple constat :
1. La France est un pays doté de nombreux atouts, acquis au cours de sa longue histoire, qui en font une des premières puissances mondiales.
Mais, en raison d’importantes évolutions économiques, sociales, culturelles, politiques, notre pays doit aujourd’hui, afin de développer et de conserver les atouts nombreux dont il dispose, de conserver son rang et son rayonnement à l’échelle européenne comme à l’échelle mondiale, mener des réformes courageuses.
2. Malheureusement, celles-ci sont souvent difficiles, voire impossibles à réaliser en raison de blocages inhérents à notre société, une société pourtant inégalitaire, une société qui souffre d’un déficit démocratique lié d’une part à la non séparation totale des pouvoirs, d’autre part à la confiscation de ceux-ci par une élite politique ; ce qui prive en partie notre pays de ses ressources de création, d’innovation, et constitue une forme de déni d’intelligence – renforcement du régime présidentiel, « monarchie élective ».
3. Beaucoup de nos concitoyens, en particulier les jeunes, ont aujourd’hui une mauvaise image de la politique et des hommes politiques, milieu encore trop machiste et souvent peu exemplaire.
4. Le Nouveau Centre, parce qu’il est composé de femmes et d’hommes d’horizons et de sensibilités divers, parce que son action se fonde sur l’écoute et le dialogue, sur une volonté affirmée de négociation et de médiation, s’inscrit pleinement dans une volonté forte de réformes, et doit contribuer, tout au long de son action politique, à lever ces blocages.
Partant de ce constat, le Conseil départemental a formulé une double question et proposé plusieurs pistes susceptibles d’être mises en évidence au cours du congrès de Nîmes, qui devra, entre autres objets, définir sa ligne politique dans les années à venir.
Que faut-il changer ? Quelles stratégies adopter ?
1. Contribution relative au fonctionnement du nouveau Centre
D’un point de vue purement interne, le Conseil départemental suggère de produire une contribution qui porte sur le fonctionnement du parti, lequel serait capable de concilier :
- le développement de la démocratie interne et du débat
et
- les impératifs de l’efficacité politique et de la communication.
Il s’agit aussi, d’une part de donner plus de cohérence à l’action publique, dans sa globalité comme dans ses différentes composantes, d’autre part de favoriser une responsabilité de proximité et une réelle participation démocratique des adhérents du parti.
Sur ce dernier point, il est affirmé la volonté de faire du Nouveau Centre un parti exemplaire, tant au niveau national qu’au niveau local.
Une telle approche devrait permettre de réduire les actuels contre-pouvoirs de la rue et des médias.
La fédération du Gard pense que c’est l’une des conditions essentielles pour rendre le parti encore plus attractif, surtout en direction des jeunes adultes.
2. Contribution relative à l’ouverture et à la modernisation de la vie publique
a) Notre mouvement doit concrétiser, dans ses statuts, son engagement européen, de façon à créer un nouveau rapport de la France à l’Europe et au monde.
- Au regard de la lourdeur des institutions européennes actuelles, il importe de reconsidérer celles-ci dans une perspective plus souple, plus démocratique, plus efficace.
- Au regard de la situation géographique du Gard comme de la France, il convient de s’interroger sur les principes et l’organisation d’un nouvel espace, « l’euroméditerranée ».
- Au regard de nos spécificités culturelles, il est également essentiel de défendre la cause des cultures locales et traditionnelles dans le cadre d’une politique européenne susceptible de développer un sentiment d’appartenance à l’Union européenne – souhait de concilier identités locale et européenne, de conjuguer le sentiment d’un enracinement local fort et l’ouverture à l’espace européen (être à la fois enraciné dans son pays et profondément européen).
b) En tant que parti politique, le Nouveau Centre a tout particulièrement vocation à être une force de modernisation de notre vie publique, sous un double aspect :
- En contribuant à la réflexion sur la transformation des institutions et en proposant une nouvelle organisation géopolitique :
* poursuite de la décentralisation, par une simplification politico-administrative fondée sur la réorganisation des strates actuelles et le renforcement de certaines d’entre elles (par exemple la « région », dont il conviendrait d’accroître la taille et d’accentuer le poids, dans une logique européenne – exemples de la Catalogne et de la Lombardie) ;
* repositionnement des collectivités territoriales pour une lisibilité accrue de celles-ci : redéfinition de leurs compétences et modernisation de leur fonctionnement, avec prise en compte des évolutions actuelles des services centraux et extérieurs de l’Etat.
Cette réorganisation institutionnelle aurait inévitablement des effets sur les principes et modalités des élections pour les différentes collectivités.
- En promouvant de nouvelles pratiques démocratiques, qui mobilisent et impliquent davantage les acteurs, afin qu’ils se sentent plus responsables et exercent effectivement des responsabilités à différents niveaux :
* ouverture de la vie politique et implication accrue des jeunes adultes, notamment des femmes ;
* développement d’un réel esprit de responsabilité – par exemple vis-à-vis des déficits publics –, avec établissement d’une charte de l’élu ;
* respect de la proximité et de la parole du citoyen à travers un renouvellement du concept de « participation démocratique » ;
* mise en œuvre affirmée des valeurs républicaines, en particulier de la « fraternité » ;
* réhabilitation du mode de scrutin proportionnel en tant que principe démocratique.
En conclusion, le Conseil départemental du Gard projette de soumettre aux membres du Congrès fondateur du Nouveau Centre, d’une part une contribution en rapport avec le positionnement du parti, de façon à rendre aussi lisible que possible la ligne politique de notre mouvement, d’autre part un texte à caractère thématique sur la proportionnelle comme principe fondamental, voire comme vertu démocratique, susceptible de réduire le déficit démocratique qui prive nombre de nos concitoyens de parole au Parlement et interdit aux Français l’expression de leur diversité politique.
jeudi 17 avril 2008
Le Centre en a... par dessus la dette!

Le Nouveau Centre du Gard annonce le lancement dans le département d’une pétition pour inscrire l’interdiction des déficits budgétaires dans la constitution.
Le lancement officiel de la pétition nationale « Stop la dette » a eu lieu le mardi 15 avril 2008 à l’assemblée nationale lors d’une conférence de presse. Il s’agit d’une pétition téléchargeable à partir du lien suivant : www.stopladette.com
Hervé Morin, Président du Nouveau Centre et Ministre de la Défense, a réaffirmé sa volonté "d'inscrire dans la Constitution le principe de l'interdiction de présenter un budget de l'Etat en déficit de fonctionnement".
De son côté, le président du groupe à l’assemblée François Sauvadet, a déclaré qu’"une des priorités est de parvenir en 2012 à l'équilibre en fonctionnement", un équilibre qui doit être le fruit d’un « effort collectif », en particulier des collectivités territoriales.
Les Jeunes centristes également présents lors de cette conférence ont pu s’exprimer par la voix de leur président Damien Abad ; celui-ci a annoncé le lancement du collectif « par-dessus la dette » (www.commedestaupes.fr) portant sur la « génération déficits » née lors des années 1980, date à laquelle Raymond Barre présente son « dernier budget en équilibre ».
Le mouvement de Damien Abad à l’initiative de cette pétition attend du gouvernement l’adoption de cinq mesures : d’abord « un pacte national de redressement des comptes publics », un « mécanisme incitatif récompensant les ministères qui parviendront à faire des économies », « l'affectation de la moitié au moins, des recettes fiscales supplémentaires générées par la croissance économique, au désendettement », et « la création d'une « National Audit Office » à la française ».
mercredi 16 avril 2008
Le Congrès se prépare dans le Gard!
mercredi 2 avril 2008
Le Congrès National Fondateur du Nouveau Centre aura lieu à Nîmes!
Lors de ce Congrès fondateur les militants du Nouveau Centre à jour de cotisation au 23 mars 2008 éliront au suffrage universel direct le Président du parti.
Deux candidats se présentent à la Présidence du Nouveau Centre : Mireille Benedetti et Hervé Morin.
Le Comité exécutif s’est félicité à l’unanimité de ces deux candidats dont l’engagement au sein du parti est connu de tous, ainsi que d’un accord entre Hervé Morin et Jean-Christophe Lagarde. Au terme de cet accord Jean-Christophe Lagarde soutient la candidature d’Hervé Morin à la Présidence du Nouveau Centre et devrait être nommé Président exécutif en charge de la stratégie, du développement et des élections.
Au lendemain d’élections locales, où le Nouveau Centre s’est réimplanté avec 2500 élus locaux, l’heure est au débat, à la cohésion, au travail d’équipe pour reconstruire le grand parti du centre et du centre-droit. C’est avec cet esprit d’équipe que le Comité exécutif a souhaité aborder la préparation du Congrès fondateur au cours duquel le nouveau Président désignera le Secrétaire général, les Secrétaires généraux adjoints, ainsi que les principales responsabilités au sein du parti.
lundi 17 mars 2008
BILAN TRES POSITIF POUR LE NOUVEAU CENTRE DU GARD
mercredi 19 décembre 2007
Les Gardois bien représentés au Conseil National
Autour d'Yvan LACHAUD, d'Hélène YANNICOPOULOS et de René CRET, les gardois n'étaient pas les seuls à avoir fait le déplacement, car la salle de la Maison de la Chimie était pleine à craquer et il fut difficile d'accueillir les 1500 personnes présentes.
Cependant, grâce aux écrans télés installés dans les salles avoisinantes, chacun a pu suivre et apprécier la qualité des débats.
Yvan LACHAUD et Rudy SALLES ont d'abord accueilli les participants avec un point sur la situation plus que satisfaisante du parti naissant. Déjà 8000 adhérents en seulement six mois d'existence et une couverture de l'espace national quasi complète.
Une couverture qui se traduit également par des candidats et des chefs de files aux élections municipales, dont certains ont eu l'occasion d'exposer les motivations de leur engagement au Nouveau Centre. Ce fut le cas d'Hélène YANNICOPOULOS qui a ainsi pu s'exprimer, évoquer son parcours personnel et son engagement pour le développement durable et la santé.
Le débat de politique générale a également été l'occasion de démontrer toute la cohérence de la démarche du Nouveau Centre en rappelant l'activité importante des parlementaires, et le rôle historique du centre-droit dans la vie politique française.
Enfin, les discours de clôture, de Damien ABAD, Président des Jeunes Centristes et néanmoins gardois et délégué du canton de Vauvert, François SAUVADET, Président du Groupe à l'Assemblée Nationale, André SANTINI, Président Délégué et Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique, et surtout de Hervé MORIN, Ministre de la Défense et Président du Nouveau Centre, ont achevé d'assurer, s'il en était besoin la motivation des cadres et des militants du mouvement. Vous trouverez quelques courts extraits de leur intervention ci dessous:
Damien ABAD:

"Pourquoi faire le choix de l’engagement, pourquoi s’engager avec les Jeunes Centristes ?
Parce que la première valeur des Jeunes Centristes, c’est la liberté : liberté de parole, liberté de pensée, liberté d’action.
La deuxième raison, c’est l’échange direct que vous pourrez avoir avec nos députés, avec nos élus. Nous sommes une structure souple et réactive, alors profitez-en.
Enfin, c’est le choix de l’action, le choix de la réforme. Nous sommes un mouvement ouvert sur l’extérieur, ouvert sur les autres où chacun d’entre vous apportera sa propre valeur ajoutée."
[...] "Alors comme le disait Jean MONNET, « il y a ceux qui veulent être quelqu’un et il y a ceux qui veulent faire quelque chose »."
Hervé MORIN:
"Pourquoi sommes-nous là ?Pour faire revivre un courant de pensée, c'est aussi simple et aussi ambitieux que cela."
"Et bien moi je vous le dis, nous allons la faire revivre cette famille ; la famille de Monet, de Schuman, de Lecanuet , de Simone Veil, de Raymond Barre, de François Léotard, de Valéry Giscard d'Estaing, de ces grandes figures qui ont marqué l’histoire de la France de ces cinquante dernières années car le courant de pensée qui l’anime est immensément moderne. La famille qui faisait jeu égal avec le RPR aux législatives de 1993, qui était en tête en 1988, le parti qui avait le plus grand nombre d'élus locaux, et bien cette famille, je n'accepte pas – nous n’acceptons pas - qu'elle soit enterrée, qu’elle soit liquidée, un soir en catimini dans un hangar à Villepinte, parce que tout simplement elle ne pourrait pas servir la cause d'une ambition."
mardi 20 novembre 2007
CONSEIL NATIONAL LE 16 Décembre à Paris
Le conseil national sera suivi d’un déjeuner au siège du Nouveau Centre, 84, rue de Grenelle - 75007 Paris
Pour toute information complémentaire, l'équipe du Nouveau Centre est à votre disposition de 9h à 19h au 01 44 39 28 00ou par mèl : administration@le-nouveaucentre.org ou federation30@le-nouveaucentre.org
Pour vous inscrire, remplissez le formulaire ci-dessous
http://www.le-nouveaucentre.org/index.php?option=com_content&task=view&id=240
Si vous souhaitez participer au Déjeuner, merci également de vous inscrire et d’adresser votre participation au Conseil national de 15 € (10€ pour les moins de 35 ans et les chômeurs) par chèque à : Nouveau Centre - Inscription au Conseil National - 84, rue de Grenelle - 75007 Paris
Par ailleurs vous trouverez également ci-dessous la liste des trains au départ de Nîmes et d’Avignon ainsi qu’une liste d’hôtels pour le samedi soir à proximité de La Maison de la Chimie.
Tous les renseignements sur www.voyages-sncf.com
(Prix indicatif pour une personne reporté du site de la SNCF à la date du 27 novembre 2007)
ALLERS :
Si vous souhaitez en profiter pour passer un week-end à Paris :
- Samedi : (Départ de Nîmes – Arrivée Paris Gare de Lyon)
o 10h50 – 13h50 – 64€ en 1ère Classe (tarif le moins cher)
o 13h50 – 16h41 – 39€ en 2nde (Prem’s) – 56€ en 1ère
o 19h50 – 22h41 –38€90 en 2nde – 39€ en 1ère
Si vous souhaitez arriver le jour même :
- Dimanche : (Départ Nîmes – Arrivée à Paris Gare de Lyon)
o 7h50 – 10h41 – 39€ en 2nde (Prem’s) 49€ en 2nde (Loisir) – 40€ en 1ère (Prem’s)
o Le train de 6h au départ d’Avignon n’existe plus le dimanche.
RETOURS :
- Dimanche :
o 13h20 – 16h16 – 70€ en 2nde – 75€ en 1ère
o 17h20 – 20h20 – 84€ en 2nde – 82€ en 1ère (Dernières places disponibles)
o 18h20 – 21h50 –79€ en 2nde - 89€ en 1ère
o 19h20 – 22h11 – 75€80 en 2nde – 78€ en 1ère
- Lundi :
o 8h20 – 11h17 : 49€ en 2nde – 47€ en 1ère (Prem’s – Dernières places disponibles)
o 9h20 – 12h20 : même prix que le précédent
o 11h20 – 14h15 : 44€90 en 2nde – 49€ en 1ère
HOTELS :
Vous pouvez retrouver pas mal d'hôtels sur : www.fastbooking.fr
Catégorie 2 étoiles :
- HOTEL DE LILLE : 40, rue de Lille
o Chambres à partir de 90€
- Hôtel St Dominique, 62, rue St Dominique
o A partir de 110€ la Chambre
Catégorie 3 étoiles :
- Hôtel de Latour Maubourg : 150, rue de Grenelle
o 01 47 05 16 16