Au cours de cette université d’été, nous avons fait le choix du thème de la diversité. Celle-ci sera déclinée dans ses dimensions culturelles, politiques, sociales ou encore environnementales. Ce choix est un clin d’œil donné à la devise de l’Union européenne "Unie dans la diversité".
A l’heure de la présidence française de l’Union européenne et à quelques mois des élections européennes, nous souhaitons incarner, mieux que quiconque, cette devise.
Aussi nous avons voulu ouvrir les portes de cette première université à toutes les sensibilités centristes.
Dans un cadre rappelant l’Agora antique, ce lieu de rassemblement et d’échanges entre ministres, parlementaires et militants permettra de débattre à bâtons rompus autour de questions d’actualité et des perspectives politiques pour le Nouveau Centre.
S’enchaîneront au fil de ce week-end varois des grands débats, tables rondes, ateliers de formation, au cours desquels la parole sera donnée à chaque militant et seront ainsi tracés les contours de la politique qu’entend mener le Nouveau Centre.
Enfin, rythmée par des animations, des rencontres sportives et soirées détentes, cette première université d’été sera aussi un moment de convivialité et de partage.
A l’heure où la place des mouvements jeunes lors des universités d’été est de plus en plus marginale, les Jeunes Centristes seront, quant à eux, non seulement "au cœur de cette organisation mais participeront également activement à la construction d’un projet politique moderne et novateur. "
Damien ABAD
Président des Jeunes Centristes
jeudi 14 août 2008
lundi 4 août 2008
EXIGENCE, RESPECT, SOLIDARITE POUR LE GARD, par Jacky RAYMOND

Electrice ou électeur sénatorial(e), vous avez le souci de travailler avec des responsables nationaux portant un projet ambitieux et réaliste : projet qui restaure des repères forts et conjugue harmonieusement ses composantes institutionnelle, sociale, économique et culturelle ; projet qui prenne en compte l’identité des communes et des territoires, qui puisse rassembler des élus locaux souvent fatigués des clivages politiques stériles.
Vous avez aussi le souci d’être accompagné(e) et soutenu(e) par des représentants
compétents, disponibles, présents, qui vous apportent leur appui technique et politique ainsi que leur aptitude à donner du sens à l’action publique, des représentants pourvus d’une authentique générosité et d’une “épaisseur” humaine.
Parce que j’ai participé, au fil de ma vie professionnelle et de mon cheminement personnel, à des aventures humaines riches et passionnantes, je suis aujourd’hui persuadé que je peux apporter une nouvelle contribution, en qualité de sénateur du Gard, à l’action publique, au bénéfice des collectivités locales et des populations qu’elles représentent.
Originaire du milieu rural, j’ai vécu mon enfance et mon adolescence entre une mère institutrice dans une école à classe unique et des grands-parents, agriculteurs modestes, très engagés dans la vie de leur village, où mon grand-père a été pendant de longues années adjoint au maire. Ma famille m’a inculqué le sens de l’effort et du travail et m’a aidé à forger mes valeurs républicaines.
Mes fonctions d’enseignant et de cadre du système éducatif, en particulier d’inspecteur d’académie, m’ont permis, au cours d’une carrière de plus de quarante-trois ans, d’assumer des responsabilités diverses, à des niveaux progressivement plus élevés, dans plusieurs régions de France.
Je me suis ainsi approprié les visées et le fonctionnement des institutions publiques et des collectivités territoriales. Et j’ai pu constater le dévouement des élus locaux pour leurs concitoyens, leur volonté de dénouer des situations souvent complexes, leur souci affirmé de servir l’intérêt général.
A leurs côtés, dans mes fonctions professionnelles, je me suis toujours employé à les aider dans leur difficile mission et me suis engagé, avec eux, au service de nos jeunes concitoyens et de leurs familles, avec la seule ambition de la réussite des élèves.
Aujourd’hui plus disponible, c’est avec la même conviction et la même détermination que je souhaite poursuivre, au travers de mon engagement politique, une action forte au service de nos concitoyens, sur la base des valeurs que nous partageons, en particulier celles qui instituent notre République.
Avec vous, sur la base de pratiques démocratiques renouvelées et renforcées, je travaillerai sur les grands dossiers qui vous préoccupent dans vos communes et communautés de communes ou d’agglomération, qui touchent au quotidien de nos concitoyens dans leur village, leur quartier, leur ville, notamment :
la décentralisation et les conditions d’exercice de votre responsabilité ;
la ruralité et le développement des territoires, dans le respect de leur singularitéet de leur complémentarité ;
l’environnement et les obligations que sa protection nous impose, dont la prévention des risques ;
l’école comme lieu d’excellence et de réussite pour tous, comme lieu de soutien aux plus fragiles ;
la santé et la nécessité absolue d’un égal accès à un système de soins de qualité ;
le lien social et toutes les formes de solidarité qui le tissent (économie, emploi, logement, culture, etc.) ;
la sécurité et la restauration de comportements civiques, respectueux des libertés.
Je ne conçois la fonction sénatoriale qu’au plus près des élus gardois, que dans un travail de proximité avec chacun des maires et des équipes municipales du département.
Avec vous, je contribuerai à la mise en oeuvre d’un projet humaniste, proche de la population, de sorte que nos concitoyens retrouvent une pleine confiance en eux , ainsi qu’en une France dynamique, sûre de ses valeurs, de son identité, de sa place en Europe et dans le monde.
Et, avec vous, je m’emploierai à régler les problèmes, individuels et collectifs, auxquels sont confrontés les Gardoises et les Gardois.
Prêt à participer avec vous à une nouvelle aventure politique et humaine, je sollicite votre confiance et m’engage à être à vos côtés dans les combats que vous mènerez pour améliorer le quotidien de nos concitoyens et adapter notre société aux réalités et besoins de notre temps.
vendredi 4 juillet 2008
Jacky RAYMOND, Chef de file du Nouveau Centre pour les élections sénatoriales
Le Comité exécutif du Nouveau Centre a désigné Jacky RAYMOND comme « chef de file » pour les élections sénatoriales dans le Gard.
Adjoint au Maire de Nîmes délégué à l’Education, cet Inspecteur d’Académie Honoraire est devenu Secrétaire National du parti centriste lors du congrès fondateur de Nîmes au mois de mai dernier, où ses brillantes contributions ont particulièrement été remarquées.
Cette désignation correspond à la volonté du NC de présenter des candidats portant un projet équilibré, qui restaure des repères forts et qui puisse rassembler des élus locaux souvent fatigués des clivages politiques stériles. Pour Yvan LACHAUD, Président de la Fédération du Gard, ces mêmes élus locaux « attendent aujourd’hui des représentants compétents, disponibles, présents, susceptibles de leur apporter leur appui technique et politique ainsi que leur aptitude à donner du sens à l’action publique, leur générosité et leur « épaisseur » humaine. »
C’est donc dans cette optique que la candidature de Jacky RAYMOND a été retenue par les instances nationales du Nouveau Centre pour les représenter aux élections sénatoriales du Gard.
« Jacky RAYMOND est aussi un élu consensuel qui saura porter les valeurs centristes au sein d’une de la majorité présidentielle » qu’Yvan LACHAUD, Président de la Fédération Nouveau Centre du Gard « appelle de ses vœux. »
Adjoint au Maire de Nîmes délégué à l’Education, cet Inspecteur d’Académie Honoraire est devenu Secrétaire National du parti centriste lors du congrès fondateur de Nîmes au mois de mai dernier, où ses brillantes contributions ont particulièrement été remarquées.
Cette désignation correspond à la volonté du NC de présenter des candidats portant un projet équilibré, qui restaure des repères forts et qui puisse rassembler des élus locaux souvent fatigués des clivages politiques stériles. Pour Yvan LACHAUD, Président de la Fédération du Gard, ces mêmes élus locaux « attendent aujourd’hui des représentants compétents, disponibles, présents, susceptibles de leur apporter leur appui technique et politique ainsi que leur aptitude à donner du sens à l’action publique, leur générosité et leur « épaisseur » humaine. »
C’est donc dans cette optique que la candidature de Jacky RAYMOND a été retenue par les instances nationales du Nouveau Centre pour les représenter aux élections sénatoriales du Gard.
« Jacky RAYMOND est aussi un élu consensuel qui saura porter les valeurs centristes au sein d’une de la majorité présidentielle » qu’Yvan LACHAUD, Président de la Fédération Nouveau Centre du Gard « appelle de ses vœux. »
vendredi 6 juin 2008
POUR UN LYCEE DE L’EXCELLENCE ET DE LA REUSSITE, par Jacky RAYMOND
Aussi le Nouveau Centre soutient-il toute réforme qui vise l’adaptation, voire la transformation, du système éducatif français pour une formation de qualité. Celle-ci se fonde à la fois sur l’accès de tous les élèves à des parcours d’excellence qui correspondent à leurs intérêts comme à leur potentiel de compétences et sur une obligation de réussite, mesurée à l’aune des résultats en termes d’orientation choisie et de taux de succès aux examens comme sur la capacité des élèves à l’autonomie, à l’initiative, à l’invention, à l’exercice de la responsabilité.
A ce titre, l’esquisse du « lycée à la carte » présentée aux cadres supérieurs du système éducatif le 2 juin dernier par le Président de la République, à l’occasion du bicentenaire du décret du 17 mars 1808, qui organise « l’Université impériale » et l’Ecole française, s’inscrit dans cette logique de nécessaire adaptation aux besoins et réalités de la société française, aux préoccupations et attentes de notre jeunesse. Il s’agit en effet de relever le défi de la réussite que notre société impose à son Ecole, donc de jouer la carte d’une organisation qui permettent l’émergence et l’expression de toutes les intelligences. [Lire la suite sur le site national du Nouveau Centre...]
mardi 20 mai 2008
Congrès 2008 - Merci à tous!
Que de chemin parcouru depuis ce moment, et alors que les derniers cartons sont à peine remballés, je tenais, en guise de remerciements à tous ceux qui ont participé au succès de ce congrès, faire un petit rappel de ce mois passé ensemble et coucher sur le papier mes souvenirs et images.
Certains professionnels nous avaient dit: "Un congrès au mois de mai prochain? Mai 2009, euh, un an, c'est juste mais cela devrait aller... pardon? dans un mois? Mais c'est un miracle qu'il vous faut!" Et bien ce miracle a eu lieu, et, autant que le congrès lui même, c'est toute la synergie qui s'est créée pendant ce petit mois de préparation pour faire de cet évènement un succès qu'il faut remarquer.
Bien évidemment, une pensée à tous nos amis parisiens, que nous avons d'abord appris à connaître au téléphone, mais surtout véritablement lors de leur séjour à Nîmes... pour des nuits sans sommeil et des journées sans déjeuner. Bravo à toi Alexandre, d'avoir supporté la pression énorme d'une pareille machine mise en place en si peu de temps, et bravo également d'avoir su t'entourer d'une telle équipe, jeune, dévouée, efficace. Marion, Fred, Jessica, ravi de vous avoir accueilli à la maison, j'espère sincèrement que nous aurons bientôt l'occasion de nous retrouver dans des moments plus festifs que cette dernière semaine... Jordan, Elodie, Sophie, j'espère que vous ne garderez pas un trop mauvais souvenir de la permanence, de son wi-fi, de ses téléphones, et de ses ordinateurs... Bravo pour tout ce que vous avez fait, et d'avoir survécu aux Power Point!! Annick, Karine, Nathalie, Emilio et Jean-Luc, un grand merci pour votre gentillesse, votre efficacité et votre dévouement à la cause, vous pouvez venir quand vous voulez à Nîmes, la maison vous est ouverte!!!
Enfin, une spéciale dédicace pour Fanny, la plus nîmoise des parisiennes, et vice versa... Tu as vraiment assuré comme jamais, tu es vraiment une pro... et tout ça en moins d'un an!!!!
Mais en un mois, vous comprendrez que les équipes parisiennes n'auraient pas suffit pour organiser un tel raout... nos équipes nîmoises ont beau être chevronnées dans l'organisation des manifestations, elles ont réussi un tour de passe-passe supplémentaire, et su intégrer toutes ces énergies parisiennes aux leurs! Une intégration qui passa le plus souvent par de l'hébergement, et de beaux moments de rigolade inter-générationnelle autant qu'inter-régionale. Rien que pour cela, cela valait le coup de se donner à 100% pour ce congrès!
Et je n'ai pas été le seul à le penser, car ce sont pas moins de 250 bénévoles que notre maestro Daniel ANDRE a rassemblé pour assurer l'accueil des congressistes à la Gare, au Congrès, les chauffeurs de navettes, les bureaux de vote, le bar de la Ferrade, le service de la Paella, l'installation et la désinstallation de la manade, l'installation et la désinstallation du Parc des Expos, la Mise sous pli, le Phoning... et tout çà sur deux jours!!! Un grand bravo à lui, il est vraiment phénoménal!
Je voudrais également saluer nos amis de la Centrale de Réservation, Christian, Anne-Marie, et Faïma qui ont assuré des permanences pendant tous ces ponts de mai, et même pendant la Féria, et managé un travail difficile que nous menions pour la première fois!
De la même manière, un grand bravo à tous ceux qui ont transporté nos congressistes... là encore, une nouveauté dans notre organisation gardoise, mais un vrai succcès, car aucun problème à signaler. Bravo Alain, Merci à Delphine et à tous les chauffeurs de bus. Merci et Bravo à tous nos chauffeurs bénévoles et insomniaques comme Edmond, Marian, Jean-Manuel, François, Fabrice, Pascal etc...
Un congrès, c'est aussi du fond, du vote, et le vote, c'est de l'organisation: alors bravo à Mireille et Denise, qui ont eu le "plaisir" de reconstituer, deux mois après les municipales, leurs bureaux de vote fétiches. Merci donc aux 60 bénévoles gardois qui ont permis la tenue de ces élections!
Et puis, le Gard a également proposé des motions, sous la houlette de Jacky, et avec l'appui précieux d'Alain-Louis et de Bruno, ainsi que de tous les membres du Conseil Départemental et de tous les élus NC du Département, merci à vous pour votre implication dans ce qui constitue l'identité de notre mouvement!
Enfin, un grand merci à tous nos partenaires, qui ont fait preuve, comme d'habitude, d'une grande patience, et d'une grande efficacité: un grand merci donc :
aux frères Briaux pour leur manade de plus en plus belle, à Dolorès et son école de Sévillane: Duendecillo y Sevillanas, à la Pena Meynoise pour leur sens de la fête, à Jean-Christophe pour sa musique, à Monsieur JOUILLET pour sa Paëlla, au Creux des Canards pour leur buffet, à Arnaud et Jean-Marc pour leur sens de l'organisation et de la déco, à Fabrice pour ses Blondes(lumières), aux hoteliers nîmois, de nouveau à Delphine pour ses bus, et surtout à Maryvonne, Pascale et toute l'équipe de l'Office du Tourisme pour leur extraordinaire implication dans leur mission.
Mais finalement si tout cela a été possible en un gros mois de travail, c'est grâce à la mobilisation constante de notre fédération tout au long de l'année, et aux bénévoles qui, du 1er janvier au 31 décembre font tourner cette permanence du 35, avenue Georges Pompidou! L'immense majorité des personnes citées dans ce texte en font partie, mais je tenais à cette occasion à tous vous remercier, et ce, avec une petite dédicace à notre inénarable Aimé. Cela me permet, par la même occasion de remercier, bien entendu, Yvan, autour duquel nous nous réunissons tous avec cet enthousiasme qui nous fait avancer et réussir!
Julien DEVEZE
Délégué Départemental
Fédération NC du Gard
Organigramme National du Nouveau Centre
PRESIDENT
Hervé MORIN (Ministre de la Défense)
Yvan LACHAUD
Secrétaire général (Député du Gard)
Jean-Christophe LAGARDE
Président exécutif (Député-Maire de Drancy)
André SANTINI
Président délégué (Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique)
François SAUVADET
Président délégué (Président du Groupe UDF à l'Assemblée Nationale)
Valérie LETARD
Président délégué (Secrétaire d'Etat aux Solidarités)
Christian BLANC
Président délégué (Secrétaire d'Etat au Projet Grand Paris)
Rudy SALLES (Député des Alpes Maritimes)
Vice-président
Fédérations
Jean-Léonce DUPONT (Sénateur)
Vice-président
Statuts
Charles de COURSON (Député)
Trésorier national
Finances publiques
Projet
Maurice LEROY (Député, Président de Conseil Général)
Porte-parole
Philippe VIGIER (Député)
Secrétaire général adjoint
Réseau élus locaux
Projet
Hervé MARSEILLE (Sénateur)
Secrétaire général adjoint
Elections
Mireille BENEDETTI (Conseillère Régionale PACA)
Secrétaire général adjoint
Réseau militant
Chantal EYMEOUD
Trésorier national adjoint
Damien ABAD
Santé en milieu rural
Président des Jeunes Centristes
Christian SAINT-ETIENNE (Conseiller Régional IDF, Conseiller de Paris)
Secrétaire national
Economie
Projet
Francis VERCAMER (Député)
Secrétaire national
Emploi
Relations sociales
Pascal COLLIN
Secrétaire national adjoint
Economie solidaire
Diane BAKENA
Secrétaire national adjoint
Emploi des seniors
Stéphane DEMILLY (Député)
Secrétaire national
Environnement
Hélène ALLIES-YANICKOPOULOS
Secrétaire national adjoint
Environnement
Francis HILLMEYER (Député)
Secrétaire national
Infrastructures
Transports
Anne FREMONT
Secrétaire national adjoint
ONG
Jean-Paul AMOUDRY (Sénateur)
Secrétaire national
Collectivités locales
Laurent LAFON (Maire de Vincennes)
Secrétaire national adjoint
Régionalisation
Finances locales
Jean-Luc RIGAUT (Maire d'Annecy)
Secrétaire national adjoint
Ville
Réseaux de villes
Yves POZZO DI BORGO (Sénateur)
Secrétaire national
Libertés publiques
Jean DIONIS du SEJOUR (Député-Maire d'Agen)
Secrétaire national
TIC
Projet
Alix de la BRETECHE
Secrétaire national adjoint
Droits de l’Homme
Jean-Luc PREEL (Député)
Secrétaire national
Santé
Claude LETEURTRE (Député)
Secrétaire national
Santé publique et personnes dépendantes
Anne CURANT BIDAUT
Secrétaire national adjoint
Santé
François ROCHEBLOINE (Député)
Secrétaire national
Sport, jeunesse, ancien combattant & audiovisuel
Brigitte ANGIBAUD
Secrétaire national adjoint
Insertion des jeunes
Stéphanie PRUNIER
Secrétaire national adjoint
Média audiovisuels
Blandine LEFEBVRE (Conseillère Régionale, Maire)
Secrétaire national adjoint
Sport
Olivier JARDE (Député)
Secrétaire national
Ethique, enseignement supérieur & recherche
Jacky RAYMOND
Secrétaire national
Éducation nationale
Projet
Mustapha SAADI
Secrétaire national adjoint
Éducation nationale
Jean-Pierre ABELIN (Député)
Secrétaire national
Logement
Marie LEFERT
Secrétaire national adjoint
Aménagement du territoire
Pierre FAUCHON
Secrétaire national adjoint
Institutions
Annabelle BRUNET (Pyrénnées Orientales)
Secrétaire national adjoint
Institutions
Philippe SCHILLE
Secrétaire national
Outre-Mer
Michel HUNAULT
Secrétaire national
Justice
Philippe SOUSSI
Secrétaire national adjoint
Justice
Jean-Jacques PONS (Hérault)
Secrétaire national adjoint
Infrastructures judiciaires
Délégué national
Thierry ROCHAS
Evènementiel
Délégué national
Annick CHARLETY
Réseau fédérations
Délégué national
Anne BERANGER
Jeunes
Délégué national
Fanny DABARD
Etudiants
Délégué national
Pierre VALLET
Communication
Délégué national
Olivier MOUSSON
Délégué national
Denis LARGHERO
Délégué national
Jean-Loup FLEURET
Hervé MORIN (Ministre de la Défense)
Secrétaire général (Député du Gard)
Jean-Christophe LAGARDE
Président exécutif (Député-Maire de Drancy)
André SANTINI
Président délégué (Secrétaire d'Etat à la Fonction Publique)
François SAUVADET
Président délégué (Président du Groupe UDF à l'Assemblée Nationale)
Valérie LETARD
Président délégué (Secrétaire d'Etat aux Solidarités)
Christian BLANC
Président délégué (Secrétaire d'Etat au Projet Grand Paris)
Rudy SALLES (Député des Alpes Maritimes)
Vice-président
Fédérations
Jean-Léonce DUPONT (Sénateur)
Vice-président
Statuts
Charles de COURSON (Député)
Trésorier national
Finances publiques
Projet
Maurice LEROY (Député, Président de Conseil Général)
Porte-parole
Philippe VIGIER (Député)
Secrétaire général adjoint
Réseau élus locaux
Projet
Hervé MARSEILLE (Sénateur)
Secrétaire général adjoint
Elections
Mireille BENEDETTI (Conseillère Régionale PACA)
Secrétaire général adjoint
Réseau militant
Chantal EYMEOUD
Trésorier national adjoint
Santé en milieu rural
Président des Jeunes Centristes
Christian SAINT-ETIENNE (Conseiller Régional IDF, Conseiller de Paris)
Secrétaire national
Economie
Projet
Francis VERCAMER (Député)
Secrétaire national
Emploi
Relations sociales
Pascal COLLIN
Secrétaire national adjoint
Economie solidaire
Diane BAKENA
Secrétaire national adjoint
Emploi des seniors
Stéphane DEMILLY (Député)
Secrétaire national
Environnement
Hélène ALLIES-YANICKOPOULOSSecrétaire national adjoint
Environnement
Francis HILLMEYER (Député)
Secrétaire national
Infrastructures
Transports
Anne FREMONT
Secrétaire national adjoint
ONG
Jean-Paul AMOUDRY (Sénateur)
Secrétaire national
Collectivités locales
Laurent LAFON (Maire de Vincennes)
Secrétaire national adjoint
Régionalisation
Finances locales
Jean-Luc RIGAUT (Maire d'Annecy)
Secrétaire national adjoint
Ville
Réseaux de villes
Yves POZZO DI BORGO (Sénateur)
Secrétaire national
Libertés publiques
Jean DIONIS du SEJOUR (Député-Maire d'Agen)
Secrétaire national
TIC
Projet
Alix de la BRETECHE
Secrétaire national adjoint
Droits de l’Homme
Jean-Luc PREEL (Député)
Secrétaire national
Santé
Claude LETEURTRE (Député)
Secrétaire national
Santé publique et personnes dépendantes
Anne CURANT BIDAUT
Secrétaire national adjoint
Santé
François ROCHEBLOINE (Député)
Secrétaire national
Sport, jeunesse, ancien combattant & audiovisuel
Brigitte ANGIBAUD
Secrétaire national adjoint
Insertion des jeunes
Stéphanie PRUNIER
Secrétaire national adjoint
Média audiovisuels
Blandine LEFEBVRE (Conseillère Régionale, Maire)
Secrétaire national adjoint
Sport
Olivier JARDE (Député)
Secrétaire national
Ethique, enseignement supérieur & recherche
Secrétaire national
Éducation nationale
Projet
Mustapha SAADI
Secrétaire national adjoint
Éducation nationale
Jean-Pierre ABELIN (Député)
Secrétaire national
Logement
Marie LEFERT
Secrétaire national adjoint
Aménagement du territoire
Pierre FAUCHON
Secrétaire national adjoint
Institutions
Secrétaire national adjoint
Institutions
Philippe SCHILLE
Secrétaire national
Outre-Mer
Michel HUNAULT
Secrétaire national
Justice
Philippe SOUSSI
Secrétaire national adjoint
Justice
Jean-Jacques PONS (Hérault)
Secrétaire national adjoint
Infrastructures judiciaires
Délégué national
Thierry ROCHAS
Evènementiel
Délégué national
Annick CHARLETY
Réseau fédérations
Délégué national
Anne BERANGER
Jeunes
Délégué national
Fanny DABARD
Etudiants
Délégué national
Pierre VALLET
Communication
Délégué national
Olivier MOUSSON
Délégué national
Denis LARGHERO
Délégué national
Jean-Loup FLEURET
samedi 17 mai 2008
L’école primaire française souffre de maux graves et doit être réformée d’urgence
par Jacky RAYMOND
Il est hautement symbolique que le Nouveau Centre ait choisir de mettre l’éducation à l’ordre du jour de son congrès fondateur.
Avant d’engager mon propos, qui porte sur l’institution éducative, non sur ses acteurs, je tiens à souligner avec force l’engagement manifeste et la qualité du travail de nombre des professionnels de l’Ecole, enseignants, cadres, personnels administratifs et de service.
Compte tenu du temps réduit imparti, l’approche est volontairement centrée sur la seule école primaire, fondement – dans toutes les acceptions du terme – du système éducatif. Elle est sommairement construite sur trois points : un constat rapide ; un inventaire de problèmes majeurs ; quelques propositions d’action.
Un constat rapide
L’Ecole de la République est très malade, ce dont témoignent trois grands phénomènes : le mal-être et les revendications permanentes des enseignants, leurs réactions au rapport du conseiller d’Etat Marcel Pochard sur l’évolution du métier d’enseignant, rapport considéré par certains comme « une vraie provocation » ; l’attitude consumériste des parents vis-à-vis de l’Ecole et leur contestation croissante des professionnels de l’éducation – ce qui contribue à la perte d’autorité de ces derniers – ; la médiocrité des performances du système éducatif français, attestée par les résultats d’enquêtes internationales au cours de la dernière décennie, en particulier les résultats de PISA (« Programme for International Student Assessment » – programme international pour le suivi, tous les trois ans, d’acquis d’élèves de quinze ans dans les domaines de la langue maternelle, des mathématiques et des usages de connaissances scientifiques).
Aujourd’hui, c’est à l’école primaire que doit être portée l’attention la plus grande tant elle est figée dans des organisations et des modes de fonctionnement vieux de plus d’un siècle. S’il convient d’approuver la récente réforme des programmes opérée par le Ministre de l’Education nationale, qui recentre le travail sur les savoirs de base, dans la logique du socle commun de connaissances et de compétences institué par la « loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'École » du 23 avril 2005, il est urgent d’opérer une réforme en profondeur de cette institution fondamentale de notre pays.
Des problèmes majeurs à traiter
En effet, trois problèmes essentiels restent en suspens : l’organisation territoriale de l’école primaire ; la « gouvernance » de l’Ecole ; l’évaluation de l’efficacité de l’enseignement.
L’organisation de l’école primaire se fonde encore sur les principes qui ont présidé à son édification au XIX° siècle : une mosaïque de petites écoles, tant en milieu rural que dans les quartiers urbains, même si la mise en place de regroupements pédagogiques intercommunaux, presque toujours créés pour prendre en compte le déclin démographique dans les territoires concernés, a pu atténuer les effets négatifs de la dispersion et de la taille réduite des unités éducatives. L’école primaire reste caractérisée, en dépit de certains aménagements territoriaux, par un émiettement inadapté aux besoins actuels de notre société. Organisée selon un modèle antédiluvien, elle n’a pas accompagné, ou faiblement, le mouvement de décentralisation, la mise en place de l’intercommunalité. Et bien des initiatives se heurtent encore à des résistances, voire à des oppositions farouches.
Les écoles, qui ne sont pas des établissements dotés de la personnalité morale et juridique, ne sont pas dirigées par des responsables de plein exercice, ayant le statut et les attributions d’un chef d’établissement.
Les inspecteurs de l’éducation nationale effectuent pléthore de tâches, au détriment de leurs deux missions essentielles : conseiller les professeurs des écoles et contrôler l’efficacité de leur action, notamment au travers de l’analyse des résultats des élèves. Se pose de surcroît le problème de leur positionnement comme cadre de la fonction publique.
Le système éducatif français a multiplié les évaluations - évaluation des personnels ; évaluation des résultats des élèves ; évaluation des établissements, rarement des écoles ; évaluation des performances des académies ; etc. Mais tous ces ensembles de données ne sont que fort peu exploités et leurs usages, encore fragmentaires, ne font pas l’objet d’un suivi systématique, dans une perspective de l’amélioration de la qualité de l’enseignement.
Quelques propositions d’action
Aussi s’avère t-il urgent de réformer un système à bout de souffle qui, en dépit de l’engagement et de la qualité de l’immense majorité des enseignants, souffre de son inertie, de son immobilisme, de ses blocages, de ses sempiternelles polémiques – par exemple sur la question récurrente du nombre d’élèves par classe et sur le lien fantasmé entre efficacité et moyens – et ne cesse ainsi de s’affaiblir.
En terme d’organisation, Ecole et intercommunalité doivent se renforcer mutuellement : s’il importe de privilégier une logique de proximité, il convient aussi de substituer à l’organisation actuelle la mise en place de pôles scolaires offrant des services qui concourent au développement éducatif de tout un secteur – territoire rural ou quartier urbain constituant une unité de vie –, la constitution d’un ou plusieurs réseaux scolaires dans chaque communauté de communes ou d’agglomération, dans la perspective de l’amélioration de la qualité du réseau scolaire, tant du point de vue pédagogique que matériel. Cette nouvelle organisation peut reposer sur des formes juridiques diverses, existantes ou à inventer. Des expérimentations peuvent aussi être réalisées, en secteur rural, de création d’un pôle collège/écoles, sous la direction du chef d’établissement.
Une évolution significative implique, d’une part un débat parlementaire et un nouveau cadre législatif, d’autre part l’établissement d’un schéma départemental ou régional du service public d’éducation, qui vise à renforcer la qualité des prestations pédagogiques et de l’offre de formation, da la gestion des personnels de l’éducation nationale et des collectivités territoriales, des infrastructures et de leur maillage territorial, ainsi que la logique de réseau, sur un socle d’innovation pédagogique et éducative, en cohérence avec l’identité du territoire et son environnement.
La « gouvernance » du premier degré doit être impérativement adaptée aux réalités et exigences de la société contemporaine. L’encadrement de chaque pôle ou réseau d’écoles exige des responsables qui aient une vision claire du projet éducatif de la nation, une approche large et globale des politiques éducatives, qui soient aptes à gérer le complexe, à traiter de façon réactive l’imprévu et l’exceptionnel ; qui sachent entretenir avec tous les membres et partenaires de leur communauté éducative des relations suivies, confiantes et constructives, qui mobilisent avec conviction et efficacité tous les personnels. L’efficacité de l’action éducative implique le recrutement d’authentiques managers.
Des décisions s’imposent : établissement d’un statut de directeur de pôle ou réseau scolaire, responsable de plusieurs entités fonctionnelles territoriales (plusieurs écoles constituant un ensemble d’une dizaine à une vingtaine de classes) réunies autour d’un même projet pédagogique et éducatif ; faculté de contractualiser avec les autorités compétentes ; amélioration d’exercice du métier – décharge complète ; attribution d’un secrétariat ; etc. – ; équivalence avec le corps des personnels de direction 2ème catégorie. Elles induisent certaines conséquences : libérer la capacité d’initiative des cadres et des unités éducatives ; favoriser la cohérence de terrain ; renforcer la démarche de projet et de contrat.
Déchargés de responsabilités désormais dévolues aux directeurs, les inspecteurs se consacreront à leurs missions fondamentales de conseil, de contrôle, de formation, d’expertise. Leur corps sera alors fondu dans le corps désormais unique des inspecteurs d’académie - inspecteurs pédagogiques régionaux, ce qui contribuera à favoriser et faciliter les interactions entre les différents niveaux du système éducatif.
Cette réforme d’importance conduira, dans le cadre d’une réflexion globale sur l’encadrement du système éducatif, à faire évoluer les fonctions et compétences d’autres responsables, comme, par exemple, les inspecteurs d’académie, directeurs des services départementaux de l’éducation nationale.
Au plan de l’efficacité de l’enseignement et de son évaluation, les évolutions de la politique éducative nationale comme celles de la politique éducative européenne, au travers de ce qu’on dénomme la « stratégie de Lisbonne », induisent la mise en oeuvre d’une formation de qualité en lien avec les réalités économiques et sociales.
Et le nouveau cadre budgétaire fixé par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) ne saurait manquer de contribuer à l’amélioration des performances du système éducatif. En effet, la mise en œuvre de la LOLF favorise le questionnement sur les critères d’efficacité et d’efficience des actions conduites au regard des moyens attribués et permet de progresser dans la mise en commun d’indicateurs partagés, quantifiés et mesurables, avec les établissements. Si la LOLF est un instrument de maîtrise de la dépense publique, elle est aussi, fondamentalement, un outil de la gestion de la performance et de son évaluation.
En outre, les parents, de plus en plus nombreux, soupèsent, hiérarchisent et évaluent dans l’offre scolaire la proposition susceptible d’être le plus en adéquation avec leurs attentes – exemple du « zapping » entre le public et le privé. Ils adoptent une attitude évaluative et critique vis-à-vis de l’institution scolaire et de ses professionnels.
Il s’impose donc de faire entrer les enseignants et personnels d’encadrement de l’école primaire, individuellement et collectivement, dans un processus permanent d’évaluation, pour diagnostiquer, pour piloter, pour rendre compte. De nouvelles pratiques sont à instituer, à l’instar de ce qui se met progressivement en œuvre dans le domaine des langues avec le certificat de compétences en langue ou dans celui de l’informatique avec le brevet informatique des écoles.
Les résultats des évaluations des élèves seront communiqués et expliqués aux parents. Les performances des écoles seront présentés et analysés dans les conseils de pôle ou de réseau. Les performances de l’ensemble des pôles et réseaux du département comme de la région seront examinés et commentés dans les instances institutionnelles compétentes et rendus publics. A l’échelle nationale, le Ministre de l’Education nationale présente un rapport annuel de performances au Parlement. Il est légitime et indispensable de rendre compte de la performance de l’école, aux différents niveaux de son pilotage, devant l’ensemble de nos concitoyens.
Il va de soi que cette nécessaire refonte de l’école primaire doit s’inscrire dans une logique de réforme en profondeur de la globalité du système éducatif. Elle implique courage et volonté pour convaincre tout un chacun que la défense de l’Ecole républicaine appelle changement et innovation, avec l’ambition principale d’accroître ses performances, donc celles de tous les élèves, en particulier des plus fragiles d’entre eux.
Il appartient au Nouveau Centre, parti héritier d’une longue tradition humaniste, dont on connaît les valeurs et les priorités en matière éducative, de prendre l’initiative d’une réforme de fond de notre Ecole de la République.
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